PRINCIPES GÉNÉRAUX
D’une manière générale, en quoi consiste la médiation scolaire ?
Quel est le résumé général de la médiation scolaire ?
La médiation scolaire[1] est un mode d’intervention en situation de conflits choisi par un nombre grandissant d’établissements scolaires pour assister les élèves dans la gestion de leurs conflits. Elle ne se réduit toutefois pas « à une simple technique de gestion des conflits »[2], puisque l’implication des élèves dans le processus en fait aussi un mode de socialisation[3]. La médiation scolaire peut donc être qualifiée de « nouveau mode de régulation sociale »[4]. Elle représente également une alternative au modèle disciplinaire traditionnel qui repose davantage « sur la stigmatisation et l’exclusion de l’élève par le prononcé d’une sanction »[5].
L’objectif de la médiation scolaire est d’offrir un mode d’accompagnement aux personnes — élèves, parents ou personnel du milieu scolaire — afin qu’elles réussissent à « surmonter leurs désaccords à partir d’une compréhension mutuelle de leurs besoins et intérêts »[6].
La diversité des projets de médiation scolaire implantés dans les écoles à travers le monde rend difficile la définition de ce mode d’intervention en situation de conflits[7]. En effet, chaque modèle « propose une approche, des outils, des concepts et des applications différents »[8]. Le modèle le plus connu est celui de la médiation par les pair.e.s (« peer mediation » dans les pays anglophones). Il existe des modèles d’application dans lesquels ce sont tous et toutes les élèves qui sont formé.e.s à la médiation, tandis que d’autres incluent la formation de médiateur.ice à un groupe restreint de quelques élèves comme médiateur.rice.s[9]. Dans l’ensemble, tous les modèles permettent « de stimuler et de renforcer la résolution pacifique des conflits entre enfants, sur une base quotidienne et dans un contexte naturel »[10]. Ainsi, par la formation d’élèves comme pair.e.s médiateur.rice.s, les milieux scolaires peuvent bénéficier de deux principales améliorations : « les élèves médiateurs offrent à la fois un modèle de conduite adéquat ainsi qu’une aide non négligeable dans des situations délicates qui pourraient rapidement s’envenimer »[11].
Au Québec, les deux programmes de médiation scolaire les plus connus sont Vers le pacifique[12], « un système de médiation par les élèves »[13] et Passerelles[14] — aussi connu sous l’appellation Des conflits bien gérés — qui « s’adresse à l’ensemble du milieu scolaire et intègre la médiation par les adultes et la médiation par les élèves »[15]. Le premier a été développé par l’Institut Pacifique, tandis que le deuxième est une initiative d'Équijustice. Bien que ces deux organismes soient à l’origine de la plupart des programmes de médiation scolaire au Québec, des projets[16] externes à ceux-ci peuvent être développés[17]. Dans l’ensemble des programmes offerts, l’objectif premier du ou de la médiateur.ice est de limiter les comportements violents « souvent provoqués par un manque d’habiletés à gérer ces situations »[18]. L’accent est donc mis sur la prévention afin d’arrêter l’escalade des conflits entre les élèves[19].
Les écoles doivent percevoir la médiation scolaire comme une perspective globale, « une démarche endossée par tous, autorités, directeurs, enseignants, élèves, parents, bref un véritable projet d’établissement »[20]. Il faut voir l’introduction d’un programme de médiation scolaire comme un changement global du système scolaire et de sa culture, « particulièrement au niveau des relations interpersonnelles et des relations de pouvoir à tous les niveaux de l’institution scolaire »[21]. C’est la raison pour laquelle l’implantation d’un tel programme nécessite un accord de l’ensemble des acteur.rice.s de l’école[22].
Quelle est la présentation générale de la médiation scolaire, incluant une ou plusieurs définitions sommaires ?
La présentation d’une définition de la médiation au sens large permet d’avoir un portrait des points communs et des divergences avec la médiation scolaire. Ainsi, la médiation est globalement définie :
« comme un processus de communication éthique reposant sur la responsabilité et l’autonomie des participants, dans lequel un tiers – impartial, indépendant, neutre, sans pouvoir décisionnel ou consultatif, avec la seule autorité que lui reconnaissent les médieurs – favorise par des entretiens confidentiels l’établissement, le rétablissement du lien social, la prévention ou le règlement de la situation en cause »[23].
Définir la médiation scolaire peut s’avérer un travail ardu, puisqu’elle est polysémique. Il ne semble pas exister de définition « stable et partagée de la notion »[24]. Il est toutefois possible de présenter de manière générale la médiation par les pair.e.s, qui est le modèle de médiation scolaire le plus fréquemment mis en œuvre au Québec, ainsi que le modèle de médiation par les adultes.
Dans le cadre du modèle de médiation par les pairs.e., ce sont des élèves qui agissent comme médiateur.ice.s pour des conflits qui surviennent dans leur milieu scolaire[25]. La médiation par les pair.e.s peut être comprise comme un processus de résolution « de petits conflits entre élèves »[26]. Ces conflits, aussi mineurs soient-ils, représentent un aperçu de ce que les jeunes auront à vivre plus tard en tant qu’adultes[27]. La médiation par les pair.e.s met également l’accent sur la prévention de la violence. Ce mode est d'ailleurs décrit comme étant « une technique qui permet de gérer au quotidien la violence à l’école, d’y remédier ou de la prévenir et dans une certaine mesure de transformer, de faire évoluer les représentations qu’ont les jeunes »[28] de la violence. L’objectif de la médiation par les pair.e.s. est d’intervenir auprès des enfants « dès les premiers processus d’apprentissage pour modeler leurs manières de gérer les conflits »[29].
En ce qui concerne la médiation scolaire par les adultes, elle possède « un champ d’application beaucoup plus large que celui de la médiation par les pairs »[30]. Dans ce contexte, les médiations concernent autant les conflits entre les élèves et leurs parents, ceux entre le personnel de l’école, les conflits parents-enseignant.e.s ainsi que ceux entre les enseignant.e.s et les élèves[31]. Le modèle de la médiation par les adultes a le « mérite d’être mieux accepté par la communauté éducative que celui de la médiation par les pairs, car il ne renverse pas l’asymétrie traditionnelle des positions entre élèves et enseignants »[32].
Quelle est la vue d’ensemble des principales caractéristiques de la médiation scolaire ?
Appliquée au milieu scolaire, la médiation possède comme principales caractéristiques :
- La formation de médiateur.rice.s aux méthodes de communication et de gestion des conflits ;
- Le rétablissement d’un dialogue pacifique entre les protagonistes ;
L’amélioration du climat général de l’école[33].
Ces caractéristiques s’appliquent en totalité au modèle de la médiation par les pair.e.s. Il faut toutefois ajouter que contrairement aux autres modèles, celui de la médiation par les pair.e.s se caractérise également comme « une médiation par les jeunes, pour les jeunes, avec les jeunes et entre les jeunes »[34].
Quel est le contexte général d’application de la médiation scolaire ?
Les écoles sont des « lieux de vie du système scolaire, dans lesquels les différents acteurs étudient, travaillent et plus largement vivent, y passent une grande partie de leur temps »[35]. Ces établissements peuvent être perçus comme des microcosmes de la société dans laquelle ils évoluent. Les élèves y vivent des conflits mineurs sur une base régulière, comme c’est le cas pour la majorité de la population. La médiation scolaire peut s’appliquer dans ce contexte. Selon le programme, les services de médiation scolaire peuvent être offerts dans différents types établissements scolaires, y compris les services de garde, les centres de la petite enfance (« CPE »), le préscolaire, le primaire ainsi que le secondaire[36].
S’agit-il d’un MISC lié à un.e ou à des auteur.e.s en particulier ? Si oui, identifiez ce.tte ou ces auteur.e.s et décrivez brièvement leur cursus professionnel.
La médiation scolaire est notamment liée au sociologue français Jean-Pierre Bonafé-Schmitt qui a beaucoup travaillé sur différents types de médiations. Spécialiste de la sociologie juridique, Bonafé-Schmitt est le responsable scientifique de la formation à la médiation en Suisse, à l’Institut universitaire Kurt Bösch, il est chercheur au Centre National de recherche scientifique (« CNRS ») ainsi que chercheur associé au groupe d’étude sur la médiation du Centre Max Weber[37]. Ses recherches se concentrent essentiellement dans le domaine de la résolution des conflits[38].
Quels sont les contextes d’application de la médiation scolaire ?
Quelles sont les conditions préalables pour avoir accès à la médiation scolaire ?
Il n’y a aucune condition préalable qui donne accès à ce mode d’intervention en situation de conflits.
Dans quelles situations le recours à la médiation scolaire est-il approprié ?
Dans le contexte de la médiation par les pair.e.s, les situations traitées doivent obligatoirement être en lien avec les conflits entre les élèves[39]. Le recours à ce mode de résolution en situation de conflits est possible lorsqu’il y a une atteinte à la personne, comme dans des cas de menaces, de bagarres, de bousculades, d’insultes, etc.[40] La médiation par les pair.e.s est aussi appropriée dans des situations d’atteinte aux biens — par exemple des cas de vols, ou de dégradation de biens —, bien qu’elles soient plus rares que les situations d’atteinte à la personne[41]. Les garçons sont plus souvent impliqués dans des conflits qui découlent d’une forme d’agression — bousculade, agression physique, taxage, etc. — tandis que les filles sont davantage concernées par des conflits relationnels comme une amitié rompue[42].
Dans le cas d’un conflit découlant d’une situation plus grave, la médiation par les pair.e.s ne devrait pas être utilisée. Des exemples de ce genre de situations sont la cyberintimidation ou encore la violence physique grave. Dans de telles circonstances, le personnel scolaire pourrait prendre la décision d’appliquer les sanctions disciplinaires traditionnelles comme le renvoi, ou encore faire appel à des acteur.ice.s externes comme un.e agent.e de police, les parents ou un travailleur.euse social.e, afin qu’elles ou ils interviennent dans la situation[43].
En ce qui concerne la médiation scolaire par les adultes, elle possède « un champ d’application beaucoup plus large que celui de la médiation par les pairs »[44]. Dans ce contexte, les médiations peuvent concerner autant les conflits entre les élèves et leurs parents, ceux entre le personnel de l’école, les conflits parents-enseignant.e.s ainsi que ceux entre les enseignant.e.s et les élèves[45]. C’est une des raisons qui explique que le modèle de la médiation par les adultes soit « mieux accepté par la communauté éducative que celui de la médiation par les pairs, car il ne renverse pas l’asymétrie traditionnelle des positions entre élèves et enseignants »[46].
Quelles sont les conditions qui rendent le recours à la médiation scolaire opportun ?
Il n’y a pas de conditions spécifiques qui rendent opportun le recours à la médiation, si ce n’est qu’il doit s’agir d’une situation conflictuelle survenant entre deux protagonistes ou plus, dans un contexte scolaire[47].
Quel est le degré d’institutionnalisation de la médiation scolaire ?
La médiation scolaire s’est développée dans plusieurs types d’institutions scolaires, « qu’elles soient publiques ou privées, qu’elles concernent de jeunes enfants ou des adolescents »[48]. Elle n’est pas expressément régulée ni imposée par une disposition législative particulière. Elle fait partie des choix proposés aux institutions scolaires lorsque ces dernières recherchent un programme de gestion de conflits. Elle trouve appui dans plusieurs lois canadiennes sur l’éducation[49].
Dans quelles situations le recours à la médiation scolaire ne serait-il pas approprié ?
La médiation par les pair.e.s ne devrait pas être utilisée dans les cas de conflits ayant un plus grand niveau de gravité. Des exemples de ce type de situations sont la cyberintimidation, les abus sexuels, l’extorsion ou encore la violence physique grave[50].
La démarche à suivre pour les élèves médiateur.rice.s est de se retirer et d’aviser un adulte de l’école lors de conflits plus graves ainsi que « lorsque le conflit implique trois enfants ou plus »[51]. Le personnel scolaire peut décider d’appliquer les sanctions disciplinaires traditionnelles, comme le renvoi, ou encore référer à des acteurs externes tel.le.s agent.e de police, parents ou travailleur.euse.s social.e.s, afin qu’elles ou ils interviennent dans la situation[52]. Dans le même ordre d’idées, les situations où il y a un enjeu d’illégalité ne sont pas non plus appropriées à la médiation scolaire, car elles requièrent la prise en charge par les autorités[53].
Par ailleurs, dans la majorité des programmes de médiation par les pair.e.s, les élèves médiateur.rice.s ont pour consigne de ne pas intervenir lorsqu’elles ou ils sont témoins d’une altercation physique[54]. Dans de tels cas, elles ou ils ont le devoir de solliciter l’intervention d’un adulte[55].
Finalement, lorsque survient une situation dans laquelle un.e médiateur.ice craint pour la vie ou la santé d’une personne — des propos suicidaires ou un cas de possession d’armes à feu par exemple —, la médiation scolaire ne constitue pas non plus une solution appropriée[56].
La médiation scolaire est-elle mise en pratique au Québec en ce moment ?
Si oui, la médiation scolaire est-elle de compétence provinciale ou fédérale ?
La médiation scolaire est actuellement mise en pratique au Québec. Elle relève de la compétence provinciale, sauf en matière criminelle qui appartient à la juridiction fédérale. En effet, ce type de médiation est présentement l’attribut d’organismes et d’institutions externes aux milieux scolaires. Les deux organismes les plus importants sont l’Institut Pacifique de Montréal et Équijustice[57].
Ce sont ces organismes qui ont développé les programmes de médiation scolaire et qui possèdent les compétences pour offrir la formation au personnel et aux élèves des différents milieux scolaires québécois[58].
Si oui, dans quel contexte la médiation scolaire est-elle mise en application ?
La médiation scolaire a vu le jour au Québec au tournant des années 1990[59]. Elle est alors mise en application sous la forme de programmes « de prévention universelle pour contrer les problèmes de violence en milieu scolaire »[60]. Une grande partie de ceux-ci est encore actuellement portée par l’Institut Pacifique et par les organismes de justice alternative (« OJA ») par le biais d'Équijustice.
L’Institut Pacifique est un organisme sans but lucratif « voué au développement, à la mise en œuvre et à la promotion des savoir-faire en matière de résolution de conflits et de prévention des problèmes psychosociaux »[61]. L’objectif est à la fois de construire des milieux scolaires exempts de violence et de « soutenir l’épanouissement psychosocial des enfants, des jeunes et des adultes »[62]. Cet organisme a conçu en 1990 le programme Vers le pacifique[63]. Il s’agit d’un programme clé en main permettant aux écoles d’utiliser le matériel pédagogique créé par l’Institut Pacifique. Le programme est développé en deux volets. Le premier, appelé « la résolution de conflits », est composé de divers ateliers — par exemple sur la gestion de la colère ou sur l’expression des sentiments — qui sont présentés dans toutes les classes[64]. Ce premier volet se subdivise afin d’offrir du matériel et de l’information qui conviennent aux besoins des élèves en fonction de leur cycle scolaire[65]. Le second volet, nommé « la médiation par les pairs », vise quant à lui à former des élèves à devenir médiateur.rice.s, afin que ces dernier.ère.s puissent aider leurs pair.e.s lorsque survient un conflit[66]. Une des spécificités des programmes de l’Institut Pacifique est qu’ils contiennent un contenu entièrement adapté en fonction des groupes d’âge : préscolaire et chacun des cycles du primaire[67]. D’ailleurs, il existe aussi une édition appelée Différents, mais pas indifférents qui est spécifique au niveau secondaire[68].
De son côté, le Regroupement des organismes de justice alternative (« ROJAQ »), aujourd'hui Équijustice, a mis sur pied le projet Passerelles en 2006, en se basant sur la prémisse que les « conflits font et feront toujours partie de notre vie, les individus devant apprendre à composer avec eux et à s’outiller pour être en mesure de mieux les régler. Ce constat se vérifie dans toutes les sphères de la société, et le milieu scolaire n’y échappe pas »[69]. Ce projet a été conçu pour s’appliquer à toutes et tous les acteur.rice.s du milieu scolaire élèves, parents, personnel enseignant, personnel des services éducatifs complémentaires et personnel administratif, afin qu’elles et ils puissent apprendre « à se prendre en main pour résoudre les conflits dans lesquels ils peuvent être impliqués »[70]. Lorsqu’il est implanté en milieu de garde, Passerelles est conçu pour outiller les éducateur.rice.s dans la gestion quotidienne des conflits entre enfants. Lorsqu’il est donné aux institutions primaires, secondaires et collégiales le projet vise les conflits entre élèves, mais aussi entre les autres acteur.rice.s du milieu[71]. Équijustice se fonde sur l’efficacité de la médiation par les pair.e.s à résoudre un conflit entre des élèves pour induire qu’un tel processus pourrait également profiter aux autres membres du milieu scolaire[72]. Passerelles est un « projet collectif qui vise la promotion d’une saine gestion des conflits en milieu scolaire en mettant l’accent sur la communication et le dialogue »[73]. Le terme projet est préféré à celui de programme, afin de souligner le caractère flexible en fonction des besoins de chaque milieu scolaire[74].
Si oui, s’agit-il d’une pratique officielle ou informelle telle une pratique autodéclarée ?
Depuis plusieurs années, la médiation scolaire est intégrée comme une pratique officielle dans de nombreux établissements scolaires québécois[75].
Si oui, s’agit-il d’un MISC institutionnalisé ou d’une pratique coutumière, ancestrale ou sociale, etc. ?
La médiation scolaire est un mode d’intervention en situation de conflits qui est présent au sein de plusieurs types d’institutions scolaires québécoises, « qu’elles soient publiques ou privées, qu’elles concernent de jeunes enfants ou des adolescents »[76].
Si oui, quelles sont les particularités québécoises de la médiation scolaire ?
Il n’y a pas de différence notable entre la médiation scolaire telle que pratiquée au Québec et celle pratiquée ailleurs dans le monde.
Sinon, quelles sont les caractéristiques de la médiation scolaire ? Quels sont les lieux et les contextes de mise en application ? S’agit-il d’une pratique officielle ou non ? S’agit-il d’un mode institutionnalisé ou non ? Est-ce que la médiation scolaire pourrait trouver application au Québec ? Si oui, pourquoi ? Comment ?
Non applicable.
Quel est le type d’intervention de la médiation scolaire ?
La médiation scolaire est un mode d’intervention axé sur la gestion de conflits. De manière générale, elle se conçoit comme un type d’intervention misant sur « un processus éducatif qui doit s’inscrire dans un projet pédagogique »[77].
Quelle est la finalité générale de l’intervention dans le cadre de la médiation scolaire ?
Les écoles qui décident de mettre en place un programme de médiation scolaire le font pour s’attaquer à différents types de besoins, que ce soit pour réduire le nombre de suspensions, pour encourager une meilleure résolution de problèmes entre les élèves ou encore améliorer le climat scolaire général[78]. La finalité générale est d’inculquer que c’est « dans la communication qui s’instaure [que] les difficultés parviennent à s’exprimer dans des mots » plutôt que dans l'affrontement[79].
L’action du ou de la médiateur.rice scolaire repose sur un « agir communicationnel »[80], qui implique notamment une absence de toute relation de pouvoir entre les protagonistes et elle ou lui.
Dans le cas spécifique de la médiation par les pair.e.s, une fois le programme implanté, la finalité générale du processus est d’instaurer un dialogue entre les élèves en conflit[81].
FONDEMENTS
Quels sont les origines historiques et le contexte socioculturel qui ont donné naissance à la médiation scolaire ?
À quel pays ou à quelle culture attribue-t-on la médiation scolaire ?
La médiation scolaire intéresse les chercheur.e.s américain.e.s depuis le début des années 1970, période durant laquelle elles et ils commencent à étudier le programme « Teaching Students to be Pacemakers Program »[82]. Ce dernier avait pour but d’enseigner aux élèves la nature du conflit et les moyens à employer pour le régler[83]. Au cours des années suivantes, l’approche de ce programme connait une popularité croissante et s'implante dans de nombreuses écoles américaines[84].
La médiation scolaire est aujourd’hui répandue à travers le monde. Les projets proviennent de plusieurs pays, dont ceux de l’anglosphère tel que le Canada, l’Australie et de Royaume-Uni, mais également de l’Europe, de l’Inde, du Maroc et du Sénégal[85].
À quelle époque attribue-t-on les origines de la médiation scolaire ?
Le programme Children’s Project for Friends a été développé en 1972 et il est considéré comme à l’origine de la médiation scolaire[86].
Pour ce qui est de la médiation par les pair.e.s, le premier programme a été mis sur pied en 1981 aux États-Unis[87]. Il s’agit du BOCES program qui a d’abord été mis en place dans les lycées américains[88]. Ce programme, qui forme les élèves à comprendre et résoudre les conflits qui surviennent dans le contexte scolaire, est toujours utilisé par des écoles de l’État de New York[89].
Quelles sont les origines de la médiation scolaire ?
C’est le mouvement religieux des Quakers qui a développé en 1972 le Children’s Project for Friends, à New York, aujourd’hui officiellement reconnu comme étant à l’origine de la médiation scolaire[90]. Ce projet impliquait le déplacement d’intervenant.e.s au sein des écoles de New York afin d’y enseigner une adaptation de la « philosophie et des méthodes non violentes de résolution de conflits »[91].
Au cours des années 80, des programmes de médiation en milieu scolaire ont été implantés dans des écoles américaines par diverses associations de médiateur.rice.s communautaires[92]. À cette époque, plusieurs initiatives se développaient à travers le pays, sans qu’il n’y ait toutefois d’organisation à l’échelle nationale permettant une certaine concertation[93]. Ce n’est qu’en 1984 qu’une cinquantaine de médiateur.rice.s, de représentant.e.s des communautés religieuses et d’éducateur.rice.s se sont rassemblé.e.s pour former le National Association for Mediation in Education (« NAME »)[94]. La création de cette organisation a servi de « catalyseur pour le développement de nouveaux projets sur l’ensemble des États américains »[95]. Au fil des années, les conférences organisées par le NAME sont devenues des incontournables pour quiconque désirant s’informer sur l’évolution des derniers développements en lien avec le domaine de la médiation scolaire[96].
Dans quel contexte social la médiation scolaire a-t-elle émergé ?
Au moment de leur avènement dans les années 70, les premiers programmes de médiation scolaire faisaient figure d’innovations. En effet, à cette époque, les interventions prônant l’entraide par les pair.e.s étaient très peu développées en milieu scolaire. C’étaient les enseignant.e.s qui détenaient la responsabilité de gérer les conflits qui survenaient entre les élèves[97].
Durant les années 70 et 80 aux États-Unis, comme bien d’autres institutions publiques, les établissements scolaires n’ont pas été épargnés par le phénomène de la montée de la violence[98]. Bien que cette dernière ait toujours été présente dans les milieux scolaires, ce n’est qu’au début des années 70 « que la communauté scientifique s’intéresse plus systématiquement au phénomène de la violence à l’école »[99]. Ce phénomène interpellait non seulement le milieu scolaire, mais bien l’ensemble de la collectivité[100].
Quels étaient les besoins à combler lors de la création de la médiation scolaire ?
Voir la question 6.6.
Pour répondre à quel type de contexte la médiation scolaire a-t-elle été créée ?
C’est dans l’objectif de faire face à une montée fulgurante de la violence dans les milieux scolaires américains qu’un certain nombre d’initiatives ont émergées, dans lesquelles se retrouvaient les premiers programmes de médiation scolaire[101]. Cette dernière connut du succès dès l’implantation des premiers projets, ce qui explique en partie l’impressionnante rapidité avec laquelle elle s’est développée sur le territoire américain[102].
Dans quel domaine d’interaction humaine la médiation scolaire a-t-elle été utilisée à l’origine ?
Au moment de son émergence, la médiation scolaire s’appliquait aux situations conflictuelles apparaissant en contexte scolaire[103].
Depuis, la médiation scolaire a-t-elle été généralisée à d’autres domaines ?
Non, la médiation scolaire demeure un MISC applicable uniquement aux situations conflictuelles qui surviennent dans le contexte scolaire.
Quelle la conception du conflit propre à la médiation scolaire ?
Est-il question d’un litige, d’un conflit ou d’un différend dans le contexte de la médiation scolaire ?
Dans le cadre de la médiation scolaire, ce sont des conflits qui se retrouvent au cœur des situations référées à un.e médiateur.rice. Les conflits peuvent surgir au sein de n’importe quelle organisation et au sein de tous les groupes d’individus[104]. Au sein de nos sociétés, le conflit est souvent confondu avec ses manifestations : « la violence, la menace, la pression, le chantage, la guerre, etc. »[105]. Il faut apprendre à distinguer le conflit de ces manifestations négatives[106]. La médiation scolaire et les outils développés dans ce contexte permettent de percevoir le conflit comme un potentiel constructif[107].
Le processus de médiation scolaire permet d’amener le personnel scolaire, les parents et les élèves à voir le conflit comme quelque chose de naturel, faisant partie de la vie de tout individu et pouvant être potentiellement positif[108]. Les conflits ne sont en soi « ni bons ni mauvais : tout dépend de l’usage que l’on en fait »[109]. Les apprentissages effectués permettent par la suite de séparer les conflits risqués et ceux pouvant mener à de la violence, de ceux ayant un potentiel de faire du bien[110]. Un potentiel de croissance accompagne fréquemment une situation conflictuelle : la possibilité de mieux se connaître, d’apprécier la perspective des autres ou même d’améliorer sa relation avec un.e rival.e[111].
Quel type d’événement se trouve-t-il au cœur de la médiation scolaire ?
La médiation par les pair.e.s vise un large éventail de situations conflictuelles entre les élèves, que ce soit des bagarres, des insultes, des vols, des conflits relationnels, etc.[112] En ce qui a trait à la fréquence, les conflits les plus souvent rapportés en médiation par les pairs sont les agressions physiques et les bagarres, les conflits en lien avec les travaux académiques, les conflits liés aux règles de jeux et les moqueries[113].
En ce qui concerne la médiation scolaire, elle possède « un champ d’application beaucoup plus large que celui de la médiation par les pairs »[114]. Dans le contexte de ce MISC, différents événements peuvent faire l’objet d’une médiation : conflits entre les élèves et leurs parents, mésententes entre le personnel de l’école, conflits entre un parent et un.e enseignant.e ou encore entre un.e enseignant.e et un élève[115].
Quels sont les aspects pris en considération dans le contexte de la médiation scolaire : légaux, humains, économiques, sociaux, etc. ?
Dans le contexte de la médiation scolaire, ce sont les aspects humains qui sont les aspects les plus importants à considérer. Ce type de médiation amène les protagonistes à s’ouvrir à l’autre, ce qui leur permet d’exprimer leurs émotions, leurs sentiments et leurs désirs en lien avec la situation conflictuelle[116].
Quel est le cadre théorique de la médiation scolaire ?
Quelles sont les théories qui sous-tendent le cadre théorique de la médiation scolaire ?
Théorie de l’empowerment[117]
L’empowerment est l’un des principaux fondements théoriques de la médiation scolaire. Il favorise « la prise en charge d’un modèle de gestion de conflits par le plus grand nombre possible d’acteurs »[118]. Un aspect découlant de l’application de la théorie de l’empowerment à la médiation scolaire s’illustre à travers la confiance dont font preuve les adultes du milieu scolaire envers les élèves « en leur confiant un rôle actif dans la résolution de leurs conflits et en les responsabilisant »[119]. Cette confiance contribue à pousser les élèves à se prendre en main et « à s’engager dans l’action »[120]. Ultimement, les élèves deviennent plus autonomes dans le règlement de leurs propres conflits et recourent moins souvent recours[121]. Il est également possible que l’appropriation du pouvoir par les élèves se réalise en raison de l’endroit qui leur est offert pour s’exprimer et grâce au rôle à travers lequel la valorisation de soi-même est possible[122].
L’instauration d’un programme de médiation scolaire dans une école introduit un nouveau rapport aux règles pour les élèves. En effet, la médiation permet de s’orienter « vers un ordre négocié […] considérant davantage les individus comme des acteurs »[123]. Le fait de considérer les protagonistes davantage comme des acteur.e.s centraux.ales essentiel.le.s à la résolution de leur situation conflictuelle constitue l’un des fondements de la théorie de l’empowerment[124].
Un aspect plus spécifique à la médiation par les pair.e.s est qu’elle vise le développement du pouvoir d’agir des élèves médiateur.rice.s qui sont appelé.e.s à devenir des agent.e.s de la paix et des agent.e.s de changement[125]. La personne médiatrice est amenée à prendre conscience qu’elle peut faire une différence réelle dans la vie de ses pair.e.s[126]. Appliquée à ce MISC, la théorie de l’empowerment redonne du pouvoir aux élèves, afin que ceux et celles-ci soient en mesure de travailler sur leurs différences de manière constructive, plutôt que de s’en remettre aux mécanismes habituels de la discipline scolaire[127].
Théorie de l’interdépendance sociale
Un deuxième fondement théorique pouvant être associé à la médiation scolaire est celui de l’interdépendance sociale. Celui-ci repose notamment sur le fait que les conflits sont présents dans « toutes les relations sociales et que la façon dont ils sont gérés dépend de la nature de l’interdépendance sociale qui existe au sein de l’environnement »[128].
Plus spécifiquement, cette théorie démontre qu’une situation conflictuelle peut être gérée soit de manière compétitive ou coopérative. Dans le premier cas, le règlement du conflit implique que les individus travaillent l’un.e contre l’autre, ce qui a pour effet de mener à une résolution potentiellement « destructive et malsaine du conflit »[129]. Dans le deuxième cas, les personnes travaillent ensemble vers un objectif commun, ce qui rend plus probable l’atteinte d’une résolution constructive du conflit[130]. Cette façon de faire est associée directement à la médiation scolaire.
Modèle du traitement de l’information sociale[131]
Une étude portant spécifiquement sur le programme de médiation scolaire Vers le Pacifique démontre que celui-ci repose sur la prémisse que « les enfants émettent des comportements agressifs envers les autres parce qu’ils ne possèdent pas les habiletés sociales requises pour agir de manière prosociale »[132]. Ainsi, l’enfant qui fait preuve de comportements agressifs a probablement commis des erreurs « au cours du traitement de l’information sociale parce que certaines habiletés sociales sont déficitaires »[133]. Le programme Vers le Pacifique s’appuie sur les fondements du modèle de l’information sociale, afin de créer un contenu permettant aux élèves de développer leurs habiletés sociales en lien avec la gestion des conflits[134].
Quelles sont les conceptions intellectuelles qui sous-tendent le cadre théorique de la médiation scolaire ?
Premièrement, une des conceptions intellectuelles qui sous-tend le cadre théorique de la médiation scolaire est une « rationalité communicationnelle »[135]. Celle-ci implique une recherche de consensus, mais surtout une intercompréhension entre les protagonistes[136]. Ainsi, par l’accompagnement qu’elle offre aux individus — élèves, parents ou personnel du milieu scolaire —, la médiation scolaire vise à ce que les parties réussissent à « surmonter leurs désaccords à partir d’une compréhension mutuelle de leurs besoins et intérêts »[137]. Sous l’angle de la logique de prévention de la violence, la médiation scolaire repose sur la prémisse que « le développement des habiletés sociales de l’enfant favorise l’adaptation et l’utilisation de comportements prosociaux »[138]. Elle fait la promotion d’un modèle plus consensuel de gestion des conflits, en insistant notamment sur l’utilisation de techniques de communication[139].
Deuxièmement, c’est traditionnellement par le biais de sanctions punitives que le conflit est géré au sein des écoles[140]. Une situation conflictuelle est rarement perçue comme une occasion de « mettre en œuvre des manières horizontales [et] coopératives »[141]. Sous cet angle, la médiation scolaire peut être considérée comme une contre-culture en milieu scolaire[142]. En effet, ce mode d’intervention en situation de conflits vise à diffuser une « culture de tolérance et de respect dans des univers de plus en plus touchés par des comportements tendus et agressifs »[143]. La médiation scolaire implique donc une conception intellectuelle axée davantage sur la tolérance et le dialogue. Elle tente de s’éloigner du modèle disciplinaire « qui repose sur la stigmatisation et l’exclusion de l’élève par le prononcé d’une sanction »[144].
Troisièmement, le modèle de la médiation par les pair.e.s s’appuie quant à lui sur une conception intellectuelle supplémentaire, soit celle d’assurer le développement de l’autonomie des jeunes. En effet, il apparaît comme « un levier possible pour l’ensemble des élèves, à la fois les médiateurs, mais aussi les élèves qui ont vécu la médiation »[145]. Conséquemment, peu importe sa position au sein du processus de médiation, chacun.e peut apprendre de son comportement ainsi que « de l’impact du collectif et des règles de vie nécessaires à une cohabitation groupale pacifique »[146]. Par ailleurs, le processus peut permettre aux élèves de commencer à prendre certaines responsabilités. Par exemple, pour les protagonistes ayant recours à la médiation, ces prises de responsabilités peuvent être de deux ordres : « répondre de ses actes et en assumer les conséquences »[147].
Comment la médiation scolaire se positionne-t-elle par rapport aux autres MISC ?
Sur le plan des similitudes, les principes de base de la médiation scolaire sont semblables à ceux que l’on peut retrouver dans les autres types de médiations : « responsabilisation, auto-détermination, coopération, non-violence, communication et éducabilité »[148].
L’un des principaux aspects permettant de distinguer la médiation scolaire des autres MISC est le fait que le médiateur ne possède « ni pouvoir ou compétence de décision, ni de conseil, ni d’enquête, ni de recommandation »[149]. Le médiateur scolaire est un tiers non décisionnel, contrairement à un juge ou à un arbitre qui sont tous des tiers décisionnels[150].
Quelles sont les valeurs et les croyances propres à la médiation scolaire ?
Quelle est l’importance accordée aux relations actuelles et futures entre les protagonistes dans le contexte de la médiation scolaire ?
Dans le contexte de la médiation scolaire, une grande importance est accordée aux relations actuelles et futures entre les protagonistes. Cela transparait notamment à travers les principes de respect mutuel, de tolérance et de reprise du dialogue qui sont tous prônés par ce MISC[151].
Quel est le type d’équité recherchée dans le contexte de la médiation scolaire ?
Dans la médiation scolaire, comme dans de nombreux processus participatifs, les référentiels en matière d’équité ne sont pas préétablis. Ce sont les protagonistes au conflit qui décident eux-mêmes du type d’équité à atteindre[152]. En effet, les fondements des processus participatifs comme la médiation scolaire exigent que les protagonistes prennent « les décisions finales concernant ce qu’elles peuvent considérer [comme] “équitable” »[153].
Quelle est l’importance accordée aux perceptions et aux émotions des protagonistes dans le contexte de la médiation scolaire ?
Une grande place est accordée aux émotions des protagonistes dans le contexte de la médiation scolaire. En effet, ce type de médiation conçoit que le conflit « naît bien souvent d’un désaccord qui entraîne des réactions affectives plus ou moins bien maîtrisées » chez les protagonistes[154]. Plus une personne est en mesure de moduler son expérience émotive — la régulation émotionnelle — plus grande sera sa capacité à résoudre de façon pacifique les conflits qu’elle vit[155]. Au surplus, l’expression saine des émotions amène une ouverture au point de vue de l’autre, essentielle pour mener à bien un processus de médiation[156].
Dans un processus de médiation scolaire, les démonstrations émotives ne sont pas mal perçues. Au contraire, c’est « à partir de ces réactions, où l’affectivité domine et s’exprime parfois fortement, qu’un travail d’identification [des éléments centraux du conflit] et d’analyse peut s’opérer »[157].
Quels sont les enjeux éthiques propres à la médiation scolaire ?
Quelles sont les préoccupations éthiques susceptibles de se poser dans le contexte de la médiation scolaire ?
Dans le contexte de la médiation par les pair.e.s, une préoccupation éthique susceptible de se poser découle du fait que ce sont des enfants qui ont la tâche de régler des conflits. Certaines personnes provenant de la communauté éducative critiquent le modèle sur cette base en raison du fait que le règlement de conflit serait, à leur avis, une trop lourde responsabilité à confier à des élèves[158]. À l’opposé, le modèle de la médiation scolaire par les adultes a le « mérite d’être mieux accepté par la communauté éducative […], car il ne renverse pas l’asymétrie traditionnelle des positions entre élèves et enseignants »[159].
Quels sont les valeurs ou les principes moraux mis en jeu dans le contexte de la médiation scolaire ?
Bien qu’il existe des modèles différents de médiation scolaire, il semble y avoir un relatif « consensus sur une série de principes — neutralité, indépendance, confidentialité, absence de jugement et pouvoir de décision »[160]. La médiation scolaire s’appuie également sur les mêmes fondements moraux que bien d’autres types de médiation : « responsabilisation, auto-détermination, coopération, non-violence, communication et éducabilité »[161]. La recherche de la paix et d’un climat social plus positif est également un principe important de ce MISC[162]. De plus, la médiation scolaire prône des valeurs « humaines et même humanistes tels que le respect mutuel [et la] tolérance »[163].
Quels sont les rapports entre la médiation scolaire et les normes juridiques ? les normes sociales ? les normes culturelles ?
La médiation scolaire entretient un rapport très clair avec le modèle de discipline traditionnel : elle ne constitue pas une mesure disciplinaire imposée aux élèves. Elle représente davantage une alternative à ce dernier. La médiation scolaire tente de s’éloigner du modèle disciplinaire « qui repose sur la stigmatisation et l’exclusion de l’élève par le prononcé d’une sanction »[164]. De plus, contrairement au modèle disciplinaire, la médiation scolaire ne se base pas sur des intérêts opposés et des sanctions[165]. Au contraire, elle se fonde sur des principes comme le maintien de la confiance, les compromis et la recherche de consensus[166].
PROTAGONISTES
Qui sont les protagonistes, c’est-à-dire les personnes impliquées dans le conflit dans le contexte de la médiation scolaire ?
Qui sont les protagonistes ? Des personnes ? Des organisations ?
Selon le type de programme mis en place, la médiation scolaire peut permettre de résoudre des conflits entre élèves, entre adultes et élèves, entre collègues du milieu scolaire ou entre un acteur du milieu scolaire et un.e parent d’élève[167]. Quant aux programmes de médiation par les pair.e.s, comme Vers le Pacifique, ils s’adressent spécifiquement aux jeunes, du niveau préscolaire au niveau universitaire[168].
Comment les protagonistes sont désigné.e.s dans le contexte de la médiation scolaire ?
Dans le contexte de la médiation scolaire, plusieurs désignations faisant référence aux personnes ayant recours au processus de médiation sont possibles. En effet, celles-ci peuvent être désignées comme des « médié.e.s », des « médieur.e.s »[169], des « parties » ou encore des « disputant.e.s », qui est un anglicisme[170].
Comment les protagonistes participent à la médiation scolaire ?
S’agit-il d’une participation volontaire ou obligatoire ?
Comme c’est le cas pour la majorité des types de médiations, la participation des protagonistes au processus de médiation scolaire doit être entièrement volontaire[171].
Facultative ou alternative ?
La médiation scolaire ne constitue pas une sanction imposée aux élèves. Elle représente plutôt une alternative au modèle disciplinaire traditionnel généralement appliqué dans les milieux scolaires. Ce MISC s’éloigne du modèle disciplinaire « qui repose sur la stigmatisation et l’exclusion de l’élève par le prononcé d’une sanction »[172].
Sur demande ?
La médiation scolaire est un mode d’intervention en situation de conflit qui est offert sur demande aux protagonistes. Les parties peuvent avoir accès à la médiation scolaire en faisant une demande spontanée à une personne médiatrice, en faisant une demande à un.e membre du personnel scolaire, en se rendant directement au local de médiation — s’il y en a un — ou encore en faisant une demande par écrit par le biais d’un système de boîte aux lettres[173].
Quel est le rôle des protagonistes dans le contexte de la médiation scolaire ?
Les protagonistes agissent de quelle façon lors de leur participation à la médiation scolaire ?
Tout au long du processus de médiation scolaire, des règles de base doivent être respectées par les protagonistes. Celles-ci comprennent notamment l’obligation de ne pas interrompre, de ne pas insulter, de se comporter de manière respectueuse et de ne pas faire de menaces[174]. Par le biais de leur participation au processus de médiation scolaire, les protagonistes apprennent à développer leur maîtrise de soi, leurs habiletés de communication ainsi que leur pensée critique[175]. De plus, chacun.e a le devoir de « s’engager de bonne foi dans le processus »[176].
Dans le processus de la médiation scolaire, leur rôle est-il actif ou passif ?
Les protagonistes jouent un rôle actif dans le processus de la médiation scolaire. Leur implication est de mise dans ce MISC, car le rôle décisionnel leur revient et non aux médiateur.rice.s[177].
Est-ce qu’ils participent à la recherche d’options et de solutions dans le contexte de la médiation scolaire ?
st-ce que des tiers peuvent assister au processus de la médiation scolaire ?
En date de la rédaction de cette fiche, il était impossible d’obtenir cette information.
Des tiers qui ont un intérêt direct ou indirect dans la résolution du conflit ? Si oui, de qui s'agit-il ?
En date de la rédaction de cette fiche, il était impossible d’obtenir cette information.
Quels sont les rôles de ces tiers dans le processus de la médiation scolaire ?
En date de la rédaction de cette fiche, il était impossible d’obtenir cette information.
Est-ce que des personnes qui apportent leur soutien peuvent être présentes lors du processus de la médiation scolaire ?
En date de la rédaction de cette fiche, il était impossible d’obtenir cette information.
Quelle est leur désignation (accompagnateurs, représentants légaux, experts, etc.) dans le contexte de la médiation scolaire ?
En date de la rédaction de cette fiche, il était impossible d’obtenir cette information.
Combien de personnes ou représentants d’organisation participent au processus de la médiation scolaire ?
En date de la rédaction de cette fiche, il était impossible d’obtenir cette information.
INTERVENANT.E.S
Quelles sont les fonctions de la personne médiatrice dans la médiation scolaire ?
Quels sont les rôles et les devoirs de l’intervenant.e (ce qu’elle ou il doit ou ne doit pas faire) dans le contexte de la médiation scolaire ?
Les rôles et les devoirs d’un.e médiateur.rice scolaire — élève ou adulte — sont souvent énoncés dans les directives des programmes mis en place par les établissements scolaires. Ainsi, puisqu’il existe une multitude de ces programmes, les tâches que la personne médiatrice doit accomplir sont elles aussi très diversifiées[178]. Les informations qui suivent représentent ce qui est généralement attendu d’un.e médiateur.rice scolaire.
La personne médiatrice[179] possède une certaine expertise du processus de médiation et en ce sens, elle a le pouvoir d’en gérer le déroulement de la façon qu’elle croit être la meilleure[180]. Son rôle implique avant tout d’instaurer un climat et des conditions propices à la reprise de la communication entre les protagonistes[181]. Pour y parvenir, la personne médiatrice doit s’assurer que les protagonistes comprennent les règles de la médiation, leur rôle ainsi que celui de la personne médiatrice[182]. Cette dernière est tenue de rappeler les règles de médiation à chaque fois que cela s’avère nécessaire[183]. La personne médiatrice doit également fixer le cadre du dialogue en donnant l’occasion à chaque personne de s’exprimer et de donner son point de vue sur la situation conflictuelle[184].
Être médiateur.rice exige plusieurs habiletés, notamment celles de demeurer « non-jugeant, [de] respecter la perspective des autres, [de] développer une écoute active et empathique, [de] faciliter les relations entre les participants »[185]. De plus, il est primordial que la personne médiatrice ne s’exprime pas au nom des parties et qu’elle ne cherche pas à trouver des solutions pour elles[186]. En effet, le rôle d’un.e bon.ne médiateur.rice implique de « renforcer [la] capacité [des protagonistes] à rechercher leurs propres solutions, plutôt qu’à faire des suggestions ou les imposer »[187]. Bien que la personne médiatrice scolaire ne doive pas être à la recherche d’un accord pour les protagonistes, cela ne veut pas dire pour autant qu’elle ne possède pas un rôle actif[188]. Il est notamment attendu d'elle qu’elle encourage et accompagne activement les protagonistes dans leur recherche de solutions.
Quelles sont les principales conditions que l’intervenant.e doit respecter lors du processus de la médiation scolaire ?
La ou le médiateur doit être en mesure de respecter des règles strictes de confidentialité[189]. Dans le cas de la médiation par les pair.e.s, il importe que les élèves aient confiance en la capacité de la ou du médiateur.rice scolaire de conserver la confidentialité de tous propos tenus en médiation[190]. Toutefois, si une information sur un danger ou sur un abus est rapportée en médiation, le médiateur.rice est a l’obligation d’aviser un.e professeur.e ou la direction de l’école[191]. En dehors de cette exception, tout ce qui est dit en médiation doit rester confidentiel.
Une autre condition que la ou le médiateur.rice scolaire doit respecter est celle de demeurer autant que possible neutre et impartial.e, afin d’accompagner adéquatement les protagonistes dans la résolution du conflit qui les oppose[192]. Différencier ces deux conditions est primordial : « l’impartialité concerne la relation entre le médiateur et les [protagonistes], c’est une attitude envers les personnes ; la neutralité concerne l’issue de la médiation, c’est une attitude à l’égard des résultats »[193]. Ainsi, l’impartialité peut se résumer comme l’absence de tout parti pris, alors que la neutralité réfère, entre autres, au fait de ne pas imposer un résultat que la ou le médiateur estime bénéfique[194]. Cette dernière se concrétise par « le non-jugement du médiateur, la liberté d’utilisation du service ou encore la mise entre parenthèses [des] règlement [s] [de] l’école »[195].
Comment doit-il agir envers les protagonistes ?
Dans le contexte de la médiation par les pairs, l’élève médiateur.rice facilite le procédé de recherche de solutions en accompagnant les protagonistes à prendre leurs propres décisions à propos de la résolution du conflit[196]. De plus, la ou le médiateur.rice scolaire doit agir de manière organisée et conserver une maîtrise de soi-même tout au long du processus de médiation[197].
Les attitudes recherchées chez un.e bon.ne personne médiatrice, qu’elle soit enfant ou adulte, sont multiples. L’impartialité, l’écoute du langage verbal et de l’expression non verbale, le contrôle de soi, le respect et le sens critique en sont quelques exemples[198]. Une bonne personne médiatrice doit être à l’écoute des protagonistes et elle doit s’assurer de bien comprendre la situation conflictuelle. Lorsque la situation le requiert, elle doit reformuler ce qui est exprimé par les protagonistes et elle doit être en mesure d’apaiser les tensions[199]. Il n’est pas nécessaire de posséder l’ensemble de ces attitudes pour devenir médiateur.rice, mais il est nécessaire d’apprendre à les maîtriser au fil de la pratique de la médiation[200].
L'intervenant.e doit transmettre quelles informations aux protagonistes ?
Une information devant être transmise dès le départ aux protagonistes est que dans le contexte de la médiation par les pair.e.s telle que pratiquée au Québec, les médiateur.rice.s peuvent intervenir en comédiation. Cela signifie que l'accompagnement est assuré par un.e pair.e médiateur.rice dans la gestion de chaque situation conflictuelle qui leur est confiée[201]. Cette manière de procéder a notamment pour objectif de prévenir « d’éventuelles dérives de comportement de la part d’un médiateur isolé »[202].
L'intervenant.e doit poursuivre quels objectifs ?
Comme dans tous types de médiation, un des objectifs principaux de la personne médiatrice est d’accompagner les protagonistes en conflit afin de les aider « à trouver une solution satisfaisante et pacifique »[203]. La médiation scolaire vise aussi la reprise de la communication entre les protagonistes[204]. Pour atteindre ces objectifs, la ou le médiateur.rice doit agir dans la non-directivité, en visant seulement « à stimuler et renforcer un mode non-agressif de résolution de conflits »[205].
Le rôle de l’intervenant est-il spécifique à la médiation scolaire ?
Le rôle de médiateur.rice scolaire s’apparente à celui des intervenant.e.s dans d’autres types de médiation. En effet, le rôle implique d'accompagner les protagonistes dans la reprise de la communication ainsi que dans la recherche d’une solution qui soit mutuellement acceptable[206]. De surcroît, d’autres fonctions font partie de son rôle telles que l’écoute et la référence à un.e autre intervenant.e[207].
Quel est le degré d’intervention de l’intervenant.e dans le contexte de la médiation scolaire ?
Dans le contexte de la médiation scolaire, le pouvoir d’intervention de la personne médiatrice repose davantage sur le processus et le bon déroulement des séances que sur la finalité. En effet, la personne médiatrice possède le pouvoir de gérer le déroulement de la manière qu’elle croit être la meilleure[208].
Quelle place doit être laissée aux protagonistes dans la résolution du conflit ?
Une grande place doit être laissée aux protagonistes qui participent au processus de médiation. Leur collaboration est essentielle à la résolution de la situation conflictuelle[209]. Dans la médiation par les pair.e.s comme dans toute médiation scolaire, la ou le médiateur.rice doit absolument offrir une opportunité égale aux protagonistes de s’exprimer et de transmettre leur point de vue sur la situation conflictuelle, et ce, sans crainte de se faire interrompre[210].
Est-ce que l’intervenant a un pouvoir décisionnel ?
Dans le cadre de la médiation scolaire, la ou le médiateur.rice ne possède aucun pouvoir décisionnel[211]. Ce sont les protagonistes qui détiennent ce pouvoir.
Quelles sont les compétences requises pour être médiateur.rice ?
Qui sont les intervenant.e.s habilité.e.s à exercer la médiation scolaire ?
Dans le contexte de la médiation par les pair.e.s, ce sont des élèves qui sont habileté.e.s à devenir médiateur.rice.s. Le processus de recrutement diffère en fonction du type de programme implanté par le milieu scolaire. Par exemple, dans les programmes Vers le Pacifique, le processus de recrutement est mixte et s’organise en trois temps :
une première sélection par les pairs, par vote secret, compte pour 45 points ; la sélection par l’enseignant, pour 10 points ; et une entrevue de sélection, permettant de vérifier les aptitudes et la motivation de chaque candidat, pour un autre 45 points[212].
Ce sont les candidat.e.s qui accumulent le plus de points qui sont choisi.e.s comme médiateur.rice.s. La sélection repose sur des critères variés tels que :
la confiance en soi, le potentiel de leadership, la capacité de faire preuve de respect, les habiletés d’écoute et d’expression verbale, le goût d’aider les autres ainsi que la volonté de maintenir son engagement pour toute la durée de l’année scolaire[213].
Idéalement, il est préférable qu’un.e médiateur.rice soit assigné.e à des protagonistes qu’elle ou il ne connaît pas ou connaît peu afin de ne pas mettre en péril son impartialité et sa neutralité[214].
Un autre aspect primordial à considérer est la représentativité des élèves médiateur.rice.s[215]. Plus ces derniers sont diversifiés notamment sur le plan du genre, de l’âge, de l’origine ethnique et de la personnalité, « plus les programmes sont durables et ont des effets bénéfiques »[216]. La représentativité permet non seulement d’augmenter la sensibilité envers les différences, mais elle permet également aux élèves ayant recours au processus de médiation de s’identifier à leurs pair.e.s médiateur.rice.s[217].
L’élève médiateur.rice a généralement plus de crédibilité à l’égard des interactions sociales entre ses pair.e.s que les membres du personnel scolaire[218]. L'élève est davantage en mesure de comprendre ses pair.e.s, puisqu’elle ou il connaît la pression, les enjeux et le langage propre aux jeunes de sa génération[219]. L’identification d’un.e élève médiateur.rice peut se faire sur la base du port d’un chapeau, d’un chandail, d’un badge ou d’un dossard à l’effigie de la médiation scolaire[220].
Quelle est la formation requise (étapes, durée, contexte, formation continue) pour pouvoir exercer la médiation scolaire ?
Que la médiation scolaire soit pratiquée par des adultes ou des enfants, elle exige à la fois « une formation initiale, une formation continue et un système de supervision »[221]. Or, les étapes et la durée de la formation requise pour devenir médiateur varient considérablement en raison de l’existence d’une diversité de programmes de médiation scolaire.
À titre d’exemple, un milieu scolaire désirant implanter le programme de médiation par les pair.e.s Vers le Pacifique devra faire suivre une formation de dix heures aux élèves sélectionné.e.s. Cette dernière comprend divers exercices et mises en situation[222]. Les médiateur.rice.s « intègrent les attitudes d’un bon médiateur, tels l’impartialité, l’écoute (du langage verbal et de l’expression non verbale), le respect et la confidentialité »[223]. Une fois leur formation complétée, les médiateur.rice.s continuent d’être encadré.e.s par des membres du personnel du milieu scolaire ayant suivi la même formation[224]. Cet encadrement est primordial afin de contrer la démotivation et pour les soutenir dans leurs interventions[225].
Quelles sont les différentes étapes à parcourir dans le cadre de cette formation ?
Voir la question 16.2.
Quelles sont les principales conditions à respecter pour intervenir dans la médiation scolaire ?
Dans le contexte de la médiation par les pair.e.s, les élèves interviennent en comédiation, c’est-à-dire qu'un.e pair.e les accompagne dans la gestion de chaque situation conflictuelle qui leur est confiée[226]. Cette manière de procéder a notamment pour objectif de prévenir « d’éventuelles dérives de comportement de la part d’un médiateur isolé »[227]. La comédiation n’est toutefois pas obligatoire dans tous les programmes[228].
Une autre condition essentielle pour les médiateur.rice.s est le respect des règles strictes de confidentialité[229]. Dans le cas de la médiation par les pair.e.s, il importe que les élèves aient confiance en la capacité de l’élève médiateur.rice de conserver la confidentialité des propos tenus en médiation[230]. Toutefois, si une information sur un danger ou sur un abus est rapportée en médiation, la ou le médiateur.rice a l’obligation d’en aviser un.e professeur.e ou la direction de l’école[231]. En dehors de cette exception, tout ce qui est dit en médiation doit rester confidentiel.
Le médiateur scolaire doit également demeurer neutre et impartial tout au long du processus, afin d’accompagner adéquatement les protagonistes dans la résolution du conflit qui les oppose[232]. Différencier ces deux conditions est primordial : « l’impartialité concerne la relation entre le médiateur et les [protagonistes], c’est une attitude envers les personnes ; la neutralité concerne l’issue de la médiation, c’est une attitude à l’égard des résultats »[233]. Ainsi, l’impartialité peut se résumer comme l’absence de tout parti pris, alors que la neutralité réfère, entre autres, au fait de ne pas imposer un résultat aux protagonistes[234].
Est-ce que l’intervenant.e appartient à un ordre professionnel ?
Dans le contexte de la médiation scolaire, la ou le médiateur — élève ou adulte — n’a pas à appartenir à un ordre professionnel pour pratiquer la médiation. De plus, la formation pour devenir médiateur.rice scolaire qui est offerte par des organismes comme l’Institut Pacifique, ne donne pas non plus accès à un ordre professionnel.
L’Institut Pacifique offre toutefois la possibilité d’accréditer certains intervenant.e.s au sein des centres de service scolaires de la province, afin qu’elles et ils ils puissent à leur tour offrir aux écoles sur leur territoire la formation de médiation scolaire[235].
Est-ce que l’intervenant.e peut agir dans plusieurs domaines d’intervention ?
Non applicable.
MISE EN PRATIQUE
Quelle est la description générale du processus propre à la médiation scolaire ?
De manière générale[236], le déroulement d’une séance de médiation scolaire se fait en quatre séquences, soit « le rappel des règles de médiation, le rétablissement du dialogue, la recherche de solutions et l’accord de médiation »[237].
Cependant, puisqu’il existe une grande variété de programmes s’adressant à des élèves de différents niveaux scolaires, ces étapes peuvent être nommées de diverses manières. Par exemple, dans la trousse du médiateur.rice du programme Vers le Pacifique pour les élèves du secondaire, les quatre étapes de la médiation par les pair.e.s sont identifiées de manière légèrement différente[238] : calmer, parler, chercher et trouver[239].
Quelles sont les démarches à suivre pour avoir recours à la médiation scolaire ?
Comment les protagonistes peuvent avoir recours à la médiation scolaire ?
Les protagonistes peuvent avoir recours à la médiation scolaire de plusieurs manières : en faisant une demande spontanée à un.e médiateur.rice, en faisant une demande à un.e adulte, en se rendant directement au local de médiation — s’il y en a un — ou encore en faisant une demande par écrit, par le biais d’un système de boîte aux lettres[240]. Chaque milieu scolaire décide de la manière la plus appropriée de fonctionner en fonction des caractéristiques spécifiques de l’établissement.
Par ailleurs, dans certains milieux scolaires, si un conflit est visible, les élèves peuvent être orienté.e.s vers la médiation soit par un.e adulte de l’école ou encore par un.e médiateur.rice. De façon générale, il est préférable que la personne médiatrice scolaire soit assignée à des protagonistes qu’elle ne connait pas ou peu[241].
Quels sont les moyens à prendre pour avoir accès à la médiation scolaire ?
Voir la question 18.1.
Quelles sont les étapes préalables à l’exercice de la médiation scolaire ?
Quelles sont les mises en garde que l’intervenant.e doit faire aux protagonistes avant d'entamer le processus ?
La ou le médiateur.rice peut mettre en garde les protagonistes sur le fait que la médiation scolaire exige que leur participation soit entièrement volontaire tout au long du processus. Par conséquent, la situation conflictuelle ne pourra pas être traitée en médiation si l’une des personnes ne veut pas participer[242]. Également, le processus de médiation prendra fin si en cours de processus, l’un des protagonistes ne désire plus poursuivre.
Par ailleurs, avant de débuter le processus de médiation, la ou le médiateur doit s’assurer que les protagonistes sont prêt.e.s et « disponibles à entreprendre la médiation »[243].
Une rencontre préalable au processus de la médiation scolaire est-elle exigée ? Si oui, quelles sont les informations que l’intervenant.e doit transmettre aux protagonistes ?
Certains modèles de médiation scolaire impliquent la participation à une rencontre préliminaire. Le contenu de celle-ci peut inclure la présentation de la médiation, la définition des contours du conflit, la réduction des tensions et l’établissement d’un climat favorable[244].
En ce qui concerne les programmes québécois comme Passerelles et Vers le Pacifique, il n’y a généralement pas de rencontre préalable. Cela s’explique par le fait que la majorité du temps, le processus de médiation par les pair.e.s implique une demande spontanée de médiation d’un conflit[245]. Néanmoins, un milieu scolaire pourrait prendre la décision d’ajouter une rencontre préalable aux étapes d’intervention prescrites dans le guide fourni par l’organisme de médiation.
Quelles sont les informations préalables au déroulement du processus que l’intervenant.e doit transmettre aux protagonistes ?
Il importe que la personne médiatrice mentionne aux protagonistes qu’elle a le pouvoir de gérer le déroulement du processus de médiation[246]. La personne médiatrice peut aussi indiquer aux protagonistes qu’elle a le devoir de leur rappeler les règles de médiation, et ce, chaque fois que cela s’avère nécessaire[247]. Elle doit également « fixer le cadre du dialogue »[248] en donnant l’occasion à chaque personne de s’exprimer et d’émettre son point de vue sur la situation conflictuelle[249].
Dans le même ordre d’idées, il peut s’avérer pertinent de rappeler aux protagonistes que ce sont elles et eux qui possèdent le pouvoir décisionnel. Cela signifie que la ou le médiateur.rice ne possède pas le pouvoir de décider de la manière dont prendra fin le processus de médiation[250].
Quel est le processus de la médiation scolaire ?
Quelles sont les principales étapes d’intervention ? Quel est le nombre d’étapes d’intervention ?
Les étapes d’intervention varient en fonction du programme de médiation scolaire implanté. Généralement, le déroulement d’une séance de médiation par les pair.e.s se fait en quatre grandes étapes, soit « le rappel des règles de médiation, le rétablissement du dialogue, la recherche de solutions et l’accord de médiation »[251].
La trousse du médiateur du programme québécois Vers le Pacifique permet d’avoir un exemple concret des étapes d’intervention établies pour un projet de médiation par les pairs. Dans ce programme, les quatre étapes sont identifiées de manière légèrement différente de celles nommées précédemment[252] :
- Calmer : la personne médiatrice doit s’assurer que les deux personnes désirent son aide. Elle peut par la suite se présenter et rappeler les conditions essentielles au bon déroulement du processus de médiation. La personne médiatrice doit s’assurer que les protagonistes sont suffisamment calmes pour débuter la médiation[253].
- Parler : le but de cette étape est de soutenir les protagonistes dans leurs discussions portant sur la situation conflictuelle et sur leurs sentiments. Pour ce faire, la personne médiatrice s’assure que chacun d’eux a l’opportunité et le temps nécessaire pour s’exprimer. La personne médiatrice invite également les protagonistes « à parler à tour de rôle, à parler au “je” et à s’écouter »[254].
- Chercher : à cette étape, les protagonistes sont invité.e.s à rechercher d’éventuelles solutions à leur conflit. Elles et ils doivent parler à tour de rôle. Lorsque des solutions sont proposées, la personne médiatrice les retient, les reformule lorsque requis et les résume[255].
- Trouver : lors de cette dernière étape, le médiateur accompagne les protagonistes pour leur permettre de s’entendre sur une solution pacifique au conflit. Une fois cette solution trouvée et avant de mettre fin à la médiation, la personne médiatirce s’assure qu’elle satisfait les deux personnes[256].
De quelle manière ces étapes se déroulent-elles ?
Selon la trousse du médiateur.rice du programme québécois Vers le Pacifique, ces étapes se déroulent dans l’ordre énoncé à la question 20.1.
Est-ce que ces étapes sont prédéfinies ou aléatoires ?
En date de la rédaction de cette fiche, il n’a pas été possible de trouver cette information.
Y a-t-il des étapes obligatoires et des étapes optionnelles ?
En date de la rédaction de cette fiche, il n’a pas été possible de trouver cette information.
Comment ce processus d’intervention de la médiation scolaire prend-il fin ?
Dans certains modèles de médiation scolaire, la ou le médiateur peut offrir aux protagonistes la possibilité de rédiger une entente écrite, afin de formaliser la conclusion de la médiation du conflit[257]. Lorsque c’est le cas, la ou le médiateur doit prendre garde de « préserver [la] nature volontaire, consensuelle »[258] ainsi que les règles de confidentialité lors de la rédaction de l’accord de médiation.
Dans d’autres modèles de médiation scolaire, la ou le médiateur se contente d’obtenir un accord verbal entre les protagonistes[259]. Que cette entente soit verbale ou écrite, plus elle est équitable, plus elle a de chances de perdurer dans le temps[260].
La fin de ce processus donne-t-elle lieu à une inscription officielle (entente, compte-rendu, rapport, homologation, jugement, dossier) ? Si oui, qui doit remplir ces obligations et comment ?
Dans certains modèles, à la fin du processus, la ou le médiateur peut offrir aux protagonistes la possibilité de rédiger une entente qui formalise la conclusion de la médiation[261]. Lorsque c’est le cas, la ou le médiateur prend garde de « préserver [la] nature volontaire, consensuelle »[262] ainsi que les règles de confidentialité lors de la rédaction de l’accord de médiation. Cependant, dans d’autres modèles, c’est l’accord verbal entre les protagonistes qui tient lieu de fin officielle[263].
Quelles sont les approches spécifiques à la médiation scolaire ?
Quelles sont les approches spécifiques à la médiation scolaire ?
Les besoins développementaux des élèves et les types de conflits sont foncièrement différents entre le niveau préscolaire, le niveau primaire et le niveau secondaire[264]. On dénote par exemple un degré de violence beaucoup plus élevé chez les adolescent.e.s en raison du besoin d’attention, de respect et de la faible estime de soi qui caractérise cette population[265]. C’est pourquoi les approches préconisées en médiation scolaire doivent être en harmonie avec la réalité du milieu scolaire et les besoins des élèves.
Quels sont les différents processus susceptibles d’être empruntés pour utiliser la médiation scolaire ?
Quelles sont les particularités des approches propres à la médiation scolaire ?
Quels sont les domaines d’application de la médiation scolaire ?
La médiation scolaire s’applique dans un seul domaine : les situations conflictuelles qui surviennent en milieux scolaires. Le programme Passerelles peut être implanté « dans les centres de la petite enfance, les écoles primaires, les écoles secondaires, les collèges et CÉGEPS, et dans les institutions »[266], tandis que les programmes de l’Institut Pacifique le sont du préscolaire 4 ans au secondaire[267]. Cela n’empêche pas les personnes médiatrices d’être sollicitées en lien avec une grande diversité de conflits, pourvu que ces dernières possèdent un faible niveau de violence, puisque la médiation scolaire ne représente pas un outil efficace pour aborder les situations de violence grave[268].
Bien qu’elle n’ait qu’un seul domaine d’application, celui des milieux scolaires, la médiation scolaire est un MISC flexible s’adaptant à chaque établissement. En effet, chaque institution scolaire possède « sa politique de concertation, définit ses propres besoins, ses moyens de mise en œuvre »[269] ce qui donne une couleur spécifique à la médiation scolaire.
Quels sont les domaines dans lesquels la médiation scolaire est appropriée ?
Voir la question 22.
Quels sont les domaines dans lesquels la médiation scolaire est appliquée en ce moment ?
Voir la question 22.
Quels sont les domaines dans lesquels la médiation scolaire est en développement ?
Voir la question 22.
Quelles sont les conditions favorables et défavorables à la médiation scolaire ?
Quelles sont les conditions favorables et défavorables pour les protagonistes ?
Favorables
Une des conditions qui améliore le bon déroulement du processus de médiation est liée à l’accès à une salle dont la localisation est centrale et facile à trouver[270]. Cela permet notamment aux élèves désirant soumettre une situation conflictuelle au processus de médiation de ne pas perdre de temps pour se rendre à la salle[271]. L’accès à une salle de classe, avec une porte pouvant se fermer complètement, durant les périodes de récréation ou de dîner est un bon exemple.
Défavorables
Dans l’éventualité où les principes de la médiation par les pair.e.s n’auraient pas été bien compris par l’ensemble des élèves d’un milieu scolaire, ceux qui y ont recours pourraient « très vite être stigmatisés, enfermés dans un rôle de perturbateurs »[272]. Afin de contrer une telle situation, le rôle des adultes du milieu scolaire s’avère essentiel. Ces dernier.ère.s doivent assurer une certaine protection aux élèves participant au processus de médiation scolaire et s’assurer que l’ensemble des élèves comprenne bien en quoi consiste le processus de médiation[273].
Une autre condition faisant obstacle à l’utilisation de la médiation par les pair.e.s découle du fait que pour certain.e.s élèves ayant expérimenté la discipline scolaire traditionnelle, il peut être difficile de penser à utiliser la médiation en cas de conflit[274]. Pour ces élèves, le recours à un adulte pour intervenir lors d’un conflit agit comme un automatisme[275].
Quelles sont les conditions favorables et défavorables pour les intervenant.e.s ?
Favorables
Dans le but d’assurer la pérennité d’un programme de médiation par les pair.e.s, il est primordial que l’élève médiateur.rice se sente à la fois valorisé.e et soutenu.e par l’ensemble du personnel de l’école. Ce soutien a aussi pour conséquence d’augmenter la confiance de l’ensemble des élèves envers les médiateur.rice.s ainsi qu’envers leurs capacités[276].
L’intégration d’élèves en difficulté comme médiateur.rice.s dans un programme de médiation par les pair.e.s constitue une condition favorable sur le plan de la représentativité[277]. Plus les médiateur.rice.s sont diversifié.e.s notamment quant à leur genre, leur âge, leur origine ethnique et leur cheminement scolaire, « plus les programmes sont durables et ont des effets bénéfiques »[278]. Cependant, plusieurs milieux scolaires sélectionnent principalement des élèves « qui possèdent déjà de bonnes compétences sociales et scolaires » pour devenir médiateur.rice.s, aux dépens des élèves en difficulté[279].
Défavorables
Dans le contexte de la médiation par les pair.e.s, une des pires situations pour un.e élève médiateur.rice survient après la formation, au moment d'être prêt.e et compétent.e, mais sans opportunités de pratique[280]. Un.e médiateur.rice qui ne se met pas rapidement à s’exercer peut par la suite démontrer plus de difficultés à appliquer les notions apprises en formation[281].
Par ailleurs, certaines situations se révèlent parfois inconfortables pour un.e élève médiateur.rice. Cet inconfort peut survenir par exemple si la ou le médiateur.rice connaît bien l’un.e des protagonistes ou encore si une personne est violente verbalement. Lorsque de telles situations se présentent, un.e médiateur.rice peut demander à être remplacé.e par un.e pair.e médiateur.rice ou encore à se faire aider par un.e adulte[282].
Finalement, une condition défavorable à l’implication de certain.e.s élèves dans le rôle de médiateur.rice est le fait que ce rôle peut engendrer une peur de faire l’objet de moqueries ou d’être stigmatisé.e par leurs pair.e,s[283]. Cette peur peut notamment être due au « port d’un élément qui les identifie dans la cour »[284].
Quelles sont les conditions favorables et défavorables dans le contexte social ?
Favorables
Tout d’abord, l’attitude positive et la participation du personnel scolaire ainsi que des parents dans le programme de médiation scolaire favorisent grandement la réussite de l’implantation de ce dernier[285]. Un soutien de la part du personnel et des parents qui perdure dans le temps permet d’assurer le succès à plus long terme du programme[286]. Les changements au sein du personnel scolaire et de la direction sont fréquents et font partie intégrante de la réalité des milieux scolaires. C’est la raison pour laquelle il est essentiel que les responsables du programme de médiation scolaire « veillent, au cours du processus d’implantation, à créer une structure ou une procédure pouvant surmonter ou, à tout le moins, intégrer cet élément dans la stratégie d’implantation »[287].
Dans l’objectif que les élèves puissent percevoir qu’elles et ils font bel et bien partie intégrante du projet de médiation, il est attendu du personnel scolaire qu’il reste ouvert à leurs contributions[288]. Le programme doit aussi rester le plus flexible possible, afin de permettre des modifications et des améliorations au fil du temps[289].
Ensuite, il est essentiel pour le bon déroulement du processus de médiation que les protagonistes et les médiateur.rice.s aient accès à un espace privé et calme où peuvent avoir lieu les séances de médiation[290]. Ainsi, l’identification d’une salle dont la localisation est centrale et facile à trouver, par exemple une salle de classe avec une porte pouvant être fermée complètement, constitue une condition qui favorise la réussite de la médiation[291].
Défavorables
Parmi les conditions pouvant rendre difficile l’implantation et la pérennité d’un programme de médiation scolaire, on retrouve au premier plan « l’insuffisance des ressources, le roulement du personnel et les changements au niveau de la direction »[292]. Un manque de financement rendra plus ardu l’achat du matériel nécessaire à la médiation scolaire ainsi qu’à la formation des intervenant.e.s[293]. Un trop grand roulement du personnel scolaire ou de la direction peut également nuire, puisqu’il a pour principale conséquence de créer un manque de continuité, un élément essentiel à pérennité du programme[294].
Par ailleurs, il peut arriver que la médiation par les pair.e.s soit surutilisée par les élèves, qui y ont recourt pour régler des problèmes fictifs[295]. Si une telle situation survient, il appartient au personnel scolaire de recadrer les élèves afin de leur rappeler l’importance d’une utilisation adéquate des services de médiation[296].
Quelles conditions améliorent les chances de succès de la médiation scolaire ?
La mise en place d’un programme de médiation scolaire est un processus exigeant qui demande « un investissement humain très important »[297]. En conséquence, une des conditions améliorant les chances de succès de l’implantation d’un programme est l’attitude positive ainsi que la participation effective du personnel scolaire ainsi que des parents[298]. Un soutien continu de la direction est lui aussi fondamental, « tant en facilitant la mise en œuvre du projet qu’en agissant dans un esprit de gestion coopérative des conflits »[299]. L’implication de toute la communauté éducative permet d’assurer le succès à long terme d’un programme de médiation scolaire[300].
Une condition supplémentaire pouvant améliorer les chances de succès de la médiation scolaire concerne le caractère volontaire des références. En effet, plus les élèves ont une option réelle de refuser de participer au processus de médiation scolaire sans être puni.e.s, plus les protagonistes sont satisfait.e.s du processus et plus d’ententes sont atteintes[301].
Quelles conditions diminuent les chances de succès de la médiation scolaire ?
Une des conditions pouvant constituer un frein important à la pérennité d’un programme de médiation scolaire au sein d’un établissement découle d’un manque de sensibilisation des enseignant.e.s et des parents. Il est primordial de répondre à leurs craintes possibles face à ce MISC, afin qu’elles ne diminuent pas les chances de succès de la médiation scolaire[302]. Certain.e.s enseignant.e.s craignent parfois, à tort, que les élèves aient à s’absenter de leurs cours pour pouvoir participer au processus de médiation scolaire[303]. D’autres seront résistant.e.s face aux changements nécessaires pour implanter un programme de médiation scolaire dans leur école. Cette résistance découle entre autres du sentiment de certain.e.s enseignant.e.s qui « se sentent démunis, voire, dans certains cas, incompétents quand il s’agit d’intervenir pour contrer ou prévenir la violence »[304]. Cela peut s’expliquer par le fait qu’elles et ils ont « reçu très peu de formation durant leur baccalauréat concernant les moyens permettant d’intervenir efficacement face aux manifestations de la violence et de ses conséquences »[305]. La solution pour atténuer ces craintes passe nécessairement par la formation des enseignant.e.s aux fondements et aux méthodes d’intervention prônées par la médiation scolaire.
Du côté des craintes pouvant être vécues par les parents, certaine.s pourraient refuser que leur enfant devienne médiateur.rice par peur que celui-ci fasse l’objet de stigmatisation, notamment en raison du « port d’un élément qui les identifie dans la cour »[306]. Une fois de plus, la réponse à cette appréhension passe par l’information ; les parents peuvent assister à une séance d’information ou recevoir un dépliant explicatif pour mieux comprendre en quoi consiste la médiation scolaire.
Quelle est la durée approximative de la médiation scolaire entre le début du processus et sa conclusion ?
Le processus de médiation par les pair.e.s s’opère généralement de manière spontanée lorsque survient un conflit entre des élèves. Ainsi, contrairement à d’autres types de médiation, les protagonistes n’ont pas nécessairement à assister à plusieurs rencontres avec la ou le médiateur. Il demeure ardu d’établir la durée approximative d’une séance de médiation, puisque celle-ci varie grandement en fonction de plusieurs facteurs : le type de conflit en jeu, le nombre de protagonistes, la complexité de la situation, etc.
Quels sont les coûts associés à la médiation scolaire ?
Quels sont les coûts financiers de la médiation scolaire ?
Quel que soit le modèle choisi, l’implantation d’un programme de médiation scolaire engendre des coûts financiers relativement importants[307]. Au Québec, ces sommes doivent être payées directement par le milieu scolaire qui désire développer un programme de médiation scolaire[308].
Une école désirant implanter le programme de médiation scolaire de l’Institut Pacifique doit « débourser certains frais pour l’achat de matériel et pour la tenue des séances de formation »[309]. Une formation de trois heures coûte entre 475 $ et 550 $, en fonction du nombre de participant.e.s inscrit.e.s[310]. L’Institut Pacifique offre aussi la possibilité d’accréditer des intervenant.e.s des centres de services scolaires afin que ceux-ci puissent par la suite offrir la formation au personnel des écoles établies sur leur territoire[311]. Une liste de tous les formateur.rice.s accrédité.e.s est accessible sur le site Internet de l’organisme[312].
Du côté du programme Passerelles, les organismes de justice alternative (« OJA ») appliquent une tarification de leurs services pouvant varier entre 200 $ et 1500 $ par école[313]. Ce montant ne couvre toutefois pas tous les coûts de la formation et de l’accompagnement par un intervenant.e de l’OJA[314].
Dans les deux modèles présentés, des coûts supplémentaires peuvent s’ajouter une fois les formations terminées. Ceux-ci peuvent découler de frais de photocopie, de matériel, de documents promotionnels ou encore d’objets pour identifier les élèves médiateur.rice.s dans le cas de la médiation par les pair.e.s[315].
Finalement, il faut rappeler que tous les coûts précédemment nommés sont payés par les institutions scolaires, ce qui signifie que les protagonistes ayant recours aux services de médiation scolaire y ont accès tout à fait gratuitement.
Quels sont les coûts émotifs de la médiation scolaire ?
Les coûts émotifs engendrés par la participation à la médiation scolaire sont beaucoup moindres que le sont ceux engendrés par d’autres alternatives telles que les sanctions disciplinaires ou l’appel à la police[316]. Par leur aspect répressif, ces alternatives peuvent amener « des coûts psychologiques et sociaux » [317] importants pour les élèves.
Quels sont les coûts sociaux de la médiation scolaire ?
Voir la question 25.2.
Quelles sont les finalités spécifiques de la médiation scolaire ?
En plus, des finalités générales identifiées précédemment (bien-être, information, communication, accord, entente, réparation, etc.), quels sont les résultats attendus pour les protagonistes (contractualisation, déjudiciarisation, alternative, réhabilitation, rétablissement ou rupture des relations, etc.) dans le contexte de la médiation scolaire ?
En plus d’augmenter les attitudes constructives en résolution de conflits des élèves, la médiation par les pair.e.s permet de diminuer les comportements destructifs et agressifs[318]. Elle vise aussi à réduire les rapports entre élèves qui sont basés sur la force ou l’intimidation[319]. Une étude américaine a d’ailleurs démontré que les élèves formé.e.s à la médiation scolaire apprennent à utiliser des moyens alternatifs utiles à une résolution de conflits plus pacifique des conflits, plutôt que d’être limité.e.s à utiliser la force physique[320].
La médiation scolaire permet également d’aider les jeunes à bâtir des compétences sociales et civiques que le modèle disciplinaire ne donne pas l'opportunité de construire[321]. Elle leur enseigne « une culture de responsabilité et de liberté vis-à-vis du conflit, elle prépare, au quotidien et concrètement, les mineurs à devenir des citoyens »[322]. Un programme de médiation appliqué sur une période de plus d’une année augmente les probabilités que les élèves soient en mesure de transférer les compétences acquises dans d’autres milieux — notamment dans le milieu familial[323]. Pour certains élèves, la médiation scolaire offre une occasion de « croire de nouveau en leurs capacités et de retrouver crédit auprès de leurs pairs et auprès des adultes »[324]. Par ailleurs, la médiation scolaire peut également s’avérer un outil efficace pour l’accroissement de la motivation à l’école ainsi que « pour améliorer le rendement scolaire chez des [élèves] participants à l’intervention »[325].
Quels sont les résultats attendus pour les intervenant.e.s dans le contexte de la médiation scolaire ?
En acceptant un rôle de médiateur.rice dans un projet de médiation par les pair.e.s, un.e élève peut améliorer sa capacité à « s’exprimer, à communiquer et [ses] résultats scolaires »[326]. Cette participation peut aussi lui permettre de gagner plus rapidement en maturité, grâce à son rôle de médiateur.rice et aux responsabilités qui en découle[327]. Également, être médiateur permet de développer « l’écoute sans jugements et sans préjugés, et l’acceptation des différences »[328]. Les parents d’élèves qui sont — ou qui ont été — médiateur.rice.s mentionnent percevoir des effets positifs à la maison, comme des comportements moins agressifs[329].
Par ailleurs, en ce qui concerne la participation des adultes — professeurs, parents, personnel scolaire — à titre de médiateurs dans un programme de médiation scolaire, un des résultats les plus fréquents est que leurs relations avec les élèves s’en trouvent facilitées[330].
Quelles sont les suites de la médiation scolaire ?
Quelles sont les suites à donner à la conclusion du processus de la médiation scolaire ?
Il n’y a aucune suite à donner.
Quelles sont les prochaines étapes de la médiation scolaire, s’il y a lieu ?
Il n’y a aucune étape qui suit la médiation scolaire.
Quels sont les indices de réussite de la médiation scolaire ?
Quels sont les indices de réussite de la médiation scolaire pour les protagonistes ?
Un des indices permettant de conclure à la réussite de l’implantation d’un programme de médiation au sein d’un milieu scolaire est l’observation d’une baisse significative du nombre de suspensions, de détentions et de bagarres physiques entre les élèves[331]. La visibilité des médiateur.rice.s dans le milieu scolaire peut permettre d’offrir aux autres élèves « un modèle de conduite adéquat »[332]. Cela peut permettre aux autres élèves d’améliorer leurs habiletés sociales, ce qui constitue un indice de réussite supplémentaire[333].
Quels sont les indices de réussite de la médiation scolaire pour les intervenant.e.s ?
Un des indices de réussite pour les élèves médiateur.rice.s est lorsqu'il est possible percevoir que leur estime de soi s'améliore grâce à leur rôle dans la médiation[334]. De plus, un autre indice de réussite de la médiation par les pairs pour les personnes médiatrices est lorsqu’elles parviennent à reproduire les compétences acquises dans leur vie quotidienne — par exemple dans leurs relations familiales ou dans leurs relations amicales[335].
Quels sont les indices de réussite de la médiation scolaire dans le contexte social ?
La médiation scolaire enseigne « une culture de responsabilité et de liberté vis-à-vis du conflit, elle prépare, au quotidien et concrètement, les mineurs à devenir des citoyens »[336]. En conséquence, une réduction des agressions physiques dans le milieu scolaire est associée à la réussite de l’implantation d’un programme de médiation scolaire[337]. D’ailleurs, dans une étude comparative réalisée au sein d’écoles québécoises, les enseignant.e.s ont perçu
« une amélioration significativement plus importante de l’adoption des comportements prosociaux (par ex. inviter un camarade à se joindre au groupe, aider un copain, valoriser l’autre, etc.) chez les enfants qui ont reçu le programme Vers le Pacifique par rapport aux enfants n’ayant pas suivi le programme »[338].
Dans le même ordre d’idées, un autre indice de la réussite de l’implantation de ce MISC est l’amélioration du climat général dans les classes et dans l’établissement scolaire[339]. En effet, puisque la médiation scolaire « enseigne la tolérance vis-à-vis la différence »,[340] il est possible de s’attendre à ce que le climat devienne plus positif et les conflits moins sévères[341].
Du point de vue des enseignants, la réussite de l’implantation d’un programme de médiation scolaire peut être calculée en fonction de l’augmentation de leur temps consacré à l'enseignement, puisque « la multitude de petits conflits sont gérés en dehors d’eux »[342].
Quels sont les éléments qui permettent de conclure à la réussite ou à l’échec de la médiation scolaire ?
Une fois le programme implanté, si les élèves continuent de se référer aux professeur.e.s lorsque survient un conflit, il est possible de conclure à l’échec du programme de médiation scolaire[343]. Il en est de même si les élèves utilisent encore des stratégies destructives qui font escalader le conflit plutôt que de tenter de le résoudre[344]. Ce résultat signifierait que les fondements de la médiation scolaire n'ont pas été intégrés auprès des élèves.
À l’inverse, l’amélioration des relations sociales et la diminution des comportements agressifs tant dans le milieu scolaire que dans des lieux externes — comme dans le quartier ou la famille — sont des éléments permettant de conclure à la réussite de l’implantation d’un programme de médiation scolaire[345].
Comment est mesuré la réussite ou l’échec de la médiation scolaire ?
La réussite de l’implantation d’un programme de médiation scolaire peut être estimée de différentes manières. Une première façon est de mesurer la réussite en fonction de l’atteinte ou non d’un accord entre les protagonistes. Plus le pourcentage de médiations qui aboutissent à un accord est élevé, plus il est possible de croire en la réussite de l’implantation d’un programme de médiation scolaire[346]. Il est généralement attendu que la ou le médiateur.rice scolaire remplisse des fiches statistiques à la fin de chaque dossier de médiation. Cette procédure permet de compiler les données notamment sur le nombre de médiations effectuées et sur les caractéristiques des protagonistes[347]. En plus de pouvoir mesurer le nombre de dossiers ayant atteint une entente, ces données peuvent également permettre au milieu scolaire de s’ajuster pour améliorer l’efficacité du programme.
Une manière beaucoup plus large de procéder est de mesurer l’augmentation de l’utilisation de moyens pacifiques de résolution de conflits par les élèves[348]. En effet, la réussite ou l’échec d’un programme de médiation scolaire peut se mesurer par la réduction ou non de la violence et de l’intimidation dans les écoles[349]. La présence d’un climat généralement plus positif dans l’institution scolaire peut être un indice de cette réussite[350].
Quels sont les recours possibles en cas d’insatisfaction des protagonistes quant à la médiation scolaire ?
Quels sont les recours en cas de non-respect des engagements conclus à la suite de la médiation scolaire ?
Il n’existe aucun recours officiel en cas de non-respect des engagements conclus à la suite d’une démarche de médiation scolaire ni de processus d’exécution des conclusions.
Quel est le processus d’exécution des conclusions de la médiation scolaire ?
Il n’y en a aucun.
Quelles sont les critiques de la médiation scolaire ?
Quelles sont les forces et les faiblesses de la médiation scolaire ?
Forces
Tout d’abord, une des forces de la médiation par les pair.e.s est qu’à travers son processus, les élèves prennent conscience que le conflit est quelque chose de tout à fait naturel. C’est le fait de le laisser s’envenimer jusqu’à une forme de violence qui ne l’est pas[351].
Par la suite, l’implantation d’un programme de médiation scolaire peut créer une atmosphère plus sécuritaire au sein du milieu scolaire. L’amélioration du climat engendre des conséquences positives pour les élèves, notamment sur le plan de la réussite scolaire[352]. En plus d’encourager un climat et une résolution plus pacifique des conflits, l’implantation d’un programme de médiation scolaire peut conduire à une interprétation plus juste des situations conflictuelles entre les protagonistes[353]. Cela permet aussi de « mobiliser toute la communauté scolaire (jeunes et adultes) autour d’un projet commun »[354].
Finalement, la médiation scolaire s’adresse à un large éventail de situations conflictuelles, dont plusieurs auraient pu être résolues par les modèles disciplinaires traditionnels. Toutefois, ces modèles sont plus susceptibles de laisser les élèves insatisfait.e.s une fois le processus terminé[355]. En effet, les protagonistes sont généralement plus satisfait.e.s des résultats atteints par le biais d’un processus de médiation scolaire que ceux réalisés avec un mode de résolution géré par des administrateur.rice.s scolaires[356]. Cette constatation s’explique notamment par le fait que les élèves ont l’impression d’être traité.e.s de manière plus juste en médiation[357].
Faiblesses
Une des principales faiblesses de la médiation scolaire est que bien que les élèves connaissent et comprennent les procédures, elles et ils ne sont pas nécessairement en mesure de les appliquer lorsque survient une situation conflictuelle[358]. Pour certain.e.s, il demeure plus instinctif de se référer directement à un.e adulte ou encore de faire appel à des gestes violents lors d’un conflit, que d’utiliser les principes de médiation scolaire[359].
Par ailleurs, afin d’atteindre son maximum d’efficacité, la médiation scolaire ne devrait pas seulement être implantée à titre de programme unique, comme le font la majorité des écoles. Elle devrait plutôt faire partie intégrante d’un plan global de résolution de conflits[360]. Il s’agit de la seule manière de rejoindre non seulement les individus qui seront formés à la médiation, mais l’ensemble des acteur.rice.s du milieu[361].
Quels sont ses avantages et ses inconvénients de la médiation scolaire ?
Avantages pour les élèves
La médiation par les pair.e.s permet aux élèves qui y participent, peu importe leur rôle, de gagner plus rapidement en maturité, d’améliorer leur capacité à s’exprimer et d’augmenter leur confiance personnelle[362].
Les élèves perçoivent également qu’un des avantages de la médiation par les pairs est qu’elle garde les membres du personnel scolaire en dehors de leurs problèmes[363]. Les élèves arrivent ainsi à reprendre un certain pouvoir sur la résolution de leurs situations conflictuelles[364].
Avantages pour le milieu scolaire
Le principal avantage de la médiation scolaire pour un établissement est qu’elle contribue à « réduire l’incidence de la violence, du vandalisme, de l’absentéisme et des suspensions »[365]. Au surplus, il s’agit d’une façon de mobiliser toute la communauté scolaire autour d’un projet commun[366].
Avantages pour les membres du personnel scolaire
Les membres du personnel scolaire, notamment les surveillant.e.s, affirment ne pas toujours disposer de suffisamment de temps pour s’occuper adéquatement de chaque élève individuellement[367]. Les programmes de médiation scolaire leur offrent une alternative dans la gestion des situations conflictuelles et les comportements des élèves[368]. En général, lorsqu'un programme de médiation scolaire est implanté dans une d'école, le nombre de bagarres et de suspensions diminue[369].
Par ailleurs, pour les enseignant.e.s, la médiation scolaire possède un avantage indéniable : celui de les soulager de la surcharge de travail que peut représenter l’intervention dans les situations conflictuelles entre les élèves[370]. Ce résultat leur alloue plus de temps à consacrer à leurs tâches d’enseignement.
Inconvénients
Un inconvénient découlant de l’implantation d’un programme de médiation par les pair.e.s est qu’il peut être perçu par certain.e.s membres de la communauté éducative comme une menace. Ces dernier.ère.s peuvent craindre de perdre leur pouvoir discrétionnaire de sanction[371].
Un autre inconvénient de ce MISC est le coût relativement élevé[372] que les écoles doivent débourser pour suivre la formation[373].
Quelles sont les limites d’application de la médiation scolaire ?
Voir les questions 30.4 à 30.6
Quelles sont les limites d’application de la médiation scolaire pour les protagonistes ?
Une limite d’application importante pour les protagonistes est que dans le cas d’une situation conflictuelle plus grave, la médiation par les pairs ne devrait pas être appliquée. Des exemples de ce genre de situations sont la cyberintimidation ou encore la violence physique grave. Dans de telles circonstances, c’est la discrétion des membres du personnel et de la direction scolaire qui doit primer. Ces dernier.ère.s peuvent appliquer les sanctions disciplinaires traditionnelles comme le renvoi, ou faire appel à des acteur.rice.s externes — agent.e de police, parents, travailleur.se social.e — afin qu’elles ou ils interviennent dans la situation[374].
Quelles sont les limites d’application de la médiation scolaire pour les intervenants ?
Pour un.e élève médiateur.rice, une limite peut se manifester lorsqu'un de ses conflits assignés met en scène un.e ou deux protagonistes qu'elle ou il connaît bien. Une telle situation peut mettre en péril son impartialité et sa neutralité, deux éléments essentiels à son rôle[375]. Par conséquent, il est préférable que l’élève médiateur.rice transmette le dossier à un .ede ses collègues.
Quelles sont les limites d’application de la médiation scolaire dans le contexte social ?
Il existe plusieurs limites à l’implantation d’un programme de médiation dans un milieu scolaire. Tout d’abord, considérant les coûts[376] à débourser pour les formations en médiation scolaire, des ressources financières insuffisantes peuvent constituer un frein important[377].
Par la suite, un manque de planification ou de disponibilité du personnel de l’école et de la direction pourraient rapidement devenir une limite, car il s’agit d’éléments indispensables à la pérennité d’un programme[378].
Quelles sont les perspectives de la médiation scolaire ?
Au Québec, la médiation scolaire est parvenue à atteindre une certaine légitimité, tel qu’en témoigne le nombre toujours grandissant d’écoles qui se prévalent de programmes comme Vers le Pacifique et Passerelles. Le développement de ce mode d’intervention en situation de conflit au sein de tous les milieux scolaires de la province serait souhaitable, puisqu’il constitue une « forme d’apprentissage à la citoyenneté »[379] pour les élèves. En initiant les générations futures à l’approche de la médiation, ce MISC favorise la « diffusion d’une véritable culture de la médiation pour en faire un nouveau rituel de gestion des conflits de la vie quotidienne »[380].
Le déploiement de la médiation scolaire dans toutes les écoles de la province permettrait également d’imposer un nouveau référentiel, puisque « la gestion des conflits repose sur une nouvelle philosophie et de nouvelles croyances […] et suppose de nouvelles pratiques (introduction d’une logique de médiation — réactive et/ou préventive — lors d’une série de problèmes) »[381].
RÉFÉRENCES ET RESSOURCES
Quels sont les chefs de file dans le domaine de la médiation scolaire ?
Qui sont les auteur.e.s, les praticien.ne.s et les chefs de file (en précisant leur(s) titre(s) professionnel(s)) reconnus de la médiation scolaire ?
En France
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt : spécialiste de la sociologie juridique, ce sociologue français est le responsable scientifique de la formation à la médiation en Suisse, à l’Institut universitaire Kurt Bösch. Il est également chercheur au Centre National de recherche scientifique (« CNRS ») en France ainsi que chercheur associé au groupe d’étude sur la médiation du Centre Max Weber[382]. Ses recherches sont essentiellement axées dans le domaine de la résolution des conflits[383].
- Jacques Faget : chargé de recherche au CNRS, Jacques Faget est également enseignant, praticien de la médiation au sein de l’association Alternative médiation ainsi que formateur à la médiation dans plusieurs pays[384].
Aux États-Unis
- David W. Johnson et Roger T. Johnson : professeurs à l’Université du Minnesota, les frères Johnson, sont également directeurs du Cooperative Learning Center[385]. David et Roger Johnson sont à l’origine d’un des premiers programmes de médiation par les pairs aux États-Unis, soit le Teaching Students to be Peacemakers[386]. Ils ont coécrit plusieurs centaines d’articles et des dizaines de livres sur différents sujets en lien avec l’apprentissage scolaire et l’éducation[387]. Plusieurs de leurs ouvrages portent notamment sur la résolution de conflit dans les écoles ainsi que sur la médiation par les pairs.
Au Québec
- Claire Beaumont : professeure titulaire au département d’études sur l’enseignement et l’apprentissage de l’Université Laval, Claire Beaumont a rédigé sa thèse sur les effets d’un programme adapté de médiation par les pair.e.s auprès d’élèves en difficultés de comportement. L’intervention pour contrer la violence en milieu scolaire figure parmi ses principaux thèmes de recherche[388].
Quels sont les sites Web pertinents concernant la médiation scolaire ?
Il est possible de consulter le site Internet d'Équijustice[389], afin d’obtenir de l’information sur le projet collectif Passerelles. Il s’agit du projet mis en place par les organismes de justice alternative (« OJA ») membres du regroupement. Il peut également être utile de consulter directement le site Internet de l’OJA, en fonction de la région administrative, puisque la majorité d’entre eux offrent la formation pour l’implantation du projet Passerelles.
Le site Internet de l’Institut Pacifique contient lui aussi une grande quantité d’informations pertinentes sur la médiation par les pairs, plus spécifiquement sur ses programmes « Vers le Pacifique » et « Différents mais pas indifférents »[390].
En ce qui a trait aux sites Web à l’international, l’association française AMELY fondée en 1989 propose sur son site[391] une section intéressante sur la médiation scolaire telle qu’elle est pratiquée dans ce pays. Un des précurseurs américains en matière de médiation scolaire et citoyenne, le Community Board de San Francisco, offre quant à lui une section portant sur les jeunes et les écoles[392]. Dans cette partie du site, de l’information sur la médiation par les pairs est colligée.
Quelles sont les autres références utiles pour obtenir de l’information sur la médiation scolaire ?
Quels sont les livres, dépliants, guides pratiques, vidéos explicatives, formations, etc. sur la médiation scolaire ?
Pour trouver de l’information sur la médiation scolaire au Québec, il faut se référer au site Internet de l’Institut Pacifique : institutpacifique.com/ ou encore à celui d'Équijustice : equijustice.ca/fr[394]. Le contenu de ces deux sites Internet permet d’avoir accès à des dépliants, à de l’information spécifique touchant les formations de médiation scolaire ou encore à des vidéos explicatifs portant sur ce MISC.
Pour en connaître davantage sur les fondements théoriques et pratiques de la médiation scolaire, les personnes intéressées peuvent consulter les ouvrages des auteurs Jacques Faget[395] et Jean-Pierre Bonafé-Schmitt[396].
Quelles sont les références québécoises sur la médiation scolaire ?
Voir question 33.1
Quelles sont les références canadiennes sur la médiation scolaire ?
Voir question 33.1
Quelles sont les références internationales sur la médiation scolaire ?
Voir question 33.1
Quelles sont les sources de droit pertinentes à la médiation scolaire ?
Quels sont les lois et les règlements pertinents à la médiation scolaire ?
Au Canada, la médiation scolaire, ou peer mediation dans les provinces anglophones, n’est pas expressément régulée ni imposée par une disposition législative particulière. Elle fait partie des choix proposés aux institutions scolaires lorsque ces dernières recherchent un programme de gestion de conflits. Son application trouve appui dans plusieurs lois canadiennes sur l’éducation[397].
Au Québec, l’utilisation d’un projet de médiation scolaire comme Vers le Pacifique ou Passerelles s’inscrit en conformité avec la mission conférée par la Loi sur l’instruction publique aux centres de services scolaires[398]. Celle-ci implique que les centres de services scolaires organisent les services éducatifs dans les écoles primaires, secondaires et dans les établissements de formation professionnelle[399]. Un tel programme peut aussi s’intégrer dans le projet éducatif[400] d’une école dans la mesure où « les programmes de médiation scolaire contribuent [à la réussite scolaire et à l’éducation à la citoyenneté] »[401].
Plus spécifiquement, les écoles ont la responsabilité d’établir les règles de conduite et les mesures de sécurité de leur établissement. Elles le font en partenariat avec la ou le directeur.rice d’école et le conseil d’établissement. L’utilisation de la médiation scolaire lorsque des conflits mineurs surviennent peut ainsi faire partie des sanctions disciplinaires de l’article 76, paragraphe 3 de la Loi sur l’instruction publique.
L’adoption le 12 juin 2012 de la Loi visant à lutter contre l’intimidation et la violence à l’école, qui modifie certaines dispositions de la Loi sur l’instruction publique, est venue ajouter quelques obligations aux élèves, aux établissements scolaires ainsi qu’au personnel. Pour ces derniers, l’article 18.1, alinéa 2 prévoit que l’élève « est tenu de participer aux activités de l’école qu’il fréquente concernant le civisme, la prévention et la lutte contre l’intimidation et la violence ». Quant aux établissements scolaires, ils ont l’obligation de se doter d’un plan de lutte contre l’intimidation et la violence. Celui-ci doit notamment comprendre « les mesures de prévention visant à contrer toute forme d’intimidation ou de violence »[402]. Bien que cette loi n’énonce pas spécifiquement l’utilisation de la médiation, les programmes tels que Passerelles ou Vers le Pacifique, par leur visée, font partie des choix qu’ont les établissements scolaires. L’article 96.7.1 prévoit aussi que le « directeur de l’école doit appuyer tout regroupement d’élèves désirant réaliser des activités utiles pour lutter contre l’intimidation et la violence ». Enfin, l’article 75.3 énonce l’obligation des membres du personnel d’une école de collaborer « à la mise en œuvre du plan de lutte contre l’intimidation et la violence et veiller à ce qu’aucun élève de l’école à laquelle il est affecté ne soit victime d’intimidation ou de violence ».
Quelles sont les décisions pertinentes à la médiation scolaire ?
La médiation scolaire n’est au cœur d’aucune décision judiciaire canadienne[403]. Cette absence pourrait se justifier partiellement par le fait que cette pratique relève des pouvoirs des institutions scolaires conférés par la Loi sur l’instruction publique, et qu’à cet égard, la médiation scolaire s’insère directement dans le projet pédagogique des écoles. Or, les tribunaux ont témoigné à plusieurs reprises de leur malaise à s’immiscer dans les affaires scolaires[404].
À l’international, la décision américaine Campbell v. Burton, rendue par la Cour suprême de l’Ohio en 2001, est pertinente à la médiation scolaire. Dans cette affaire, des parents d’un enfant intentent une action contre l’établissement scolaire et Mallonee, un médiateur scolaire. La poursuite reproche à ce dernier d’avoir omis de signaler aux autorités l’allégation d’agression à caractère sexuel mentionnée par leur enfant lors de la médiation. En première instance, Mallonee plaide l’immunité du médiateur avec succès, mais la décision est infirmée en Cour suprême. Dans cet arrêt, le juge Douglas affirme que Mallonee ne pouvait se prémunir de l’immunité du médiateur, parce qu’il avait l’obligation légale de signaler tout cas d’abus d’enfants connu ou soupçonné.
Quels sont les codes de déontologie et les codes de conduite applicables à la médiation scolaire ?
Aucun code de déontologie n’est applicable spécifiquement à la médiation scolaire. Cela ne signifie pas pour autant que la pratique n’est pas régie par certains principes. Par exemple, lors des formations du programme Vers le pacifique, les élèves médiateurs doivent intégrer « les attitudes d’un bon médiateur, telles l’impartialité, l’écoute (du langage verbal et de l’expression non verbale), le respect et la confidentialité »[405].
Sur les moteurs de recherche comme Google, quels mots-clés permettent de trouver de l’information sur la médiation scolaire ?
Vous êtes un citoyen ou une citoyenne aux prises avec un problème, quels sont les mots-clés que ces personnes utiliseraient susceptibles de les conduire à la médiation scolaire ?
Tout d’abord, il importe de savoir que la saisie du mot-clé « médiation » sur un moteur de recherche comme Google est insuffisante pour conduire directement à des résultats portant sur la médiation scolaire. En effet, puisqu’il existe une multitude de domaines de médiations (civile, familiale, scolaire, sociale, citoyenne, etc.), des milliers de résultats découlent inévitablement d’une telle recherche. En conséquence, il est nécessaire de sélectionner des mots-clés spécifiques qui mèneront à des informations pertinentes sur les programmes de médiation scolaire.
Voici deux options de mots-clés à saisir :
- Lorsque les mots-clés « médiation scolaire » sont saisis dans le moteur de recherche Google, il est possible d’obtenir immédiatement des résultats en lien avec ce MISC. On retrouve d’ailleurs dans les 10 premiers sites proposés deux sites d’organismes de justice alternative (« OJA ») membres d'Équijustice. Il faut cependant noter que plusieurs sites suggérés par la saisie de ces mots-clés portent sur la médiation scolaire telle que pratiquée en France. L’ajout du mot-clé « Québec » à la recherche initiale permet de contrer cette situation[406].
- La saisie des mots-clés « médiation par les pairs » ou « programme de médiation par les pairs » dirige instantanément les premiers résultats vers le site Internet de l’Institut Pacifique de Montréal ainsi que vers la thèse de Claire Beaumont, une professeure québécoise dont certains travaux portent sur ce MISC[407].
En outre, d’autres mots-clés pourraient conduire un citoyen à des résultats pertinents. Ceux-ci sont « médiation par les élèves », « médiation en milieu scolaire », « résolution de conflits en milieu scolaire », « résolution de conflit par les élèves » ainsi que « gestion des conflits en milieu scolaire ».
Quelles sont les informations complémentaires utiles pour comprendre la médiation scolaire ?
Quelles sont les statistiques, tableaux et autres informations pertinentes à la médiation scolaire ?
Selon les données de l’Institut Pacifique, depuis 1998 ce serait près de 3000 élèves qui auraient été formé.e.s à la médiation par les pair.e.s[408]. De plus, les programmes de ce même organisme seraient implantés « annuellement dans près de 500 écoles, majoritairement au Québec, mais aussi ailleurs au Canada, et à l’international »[409].
Il peut également être pertinent de connaître le taux de réussite de la médiation scolaire. Tout d’abord, selon Marianne Souquet, une auteure française, à court terme « la plupart des médiations aboutissent à un accord entre les élèves — entre 85 et 95 % »[410]. Ensuite, les résultats d’une étude effectuée en Californie démontrent que l’utilisation d’un haut degré de compétences en résolution de conflit est observable chez les élèves qui ont été médiateur.rice.s pendant plus d’un an[411]. Selon cette même étude, le nombre d’élèves faisant appel à un.e pair.e médiateur.rice lors d’une situation de conflit avait augmenté après la première année d’implantation[412].
Par ailleurs, une méta-analyse[413] américaine compilant les résultats de 36 études a démontré des effets positifs significatifs dans les écoles ayant un programme de médiation par les pair.e.s. Cette recherche démontre que 14 % des jeunes sont impliqué.e.s dans des épisodes de violence à l’école dans les milieux sans programme de médiation scolaire. Ce pourcentage diminue à 9,5 % dans les écoles qui possèdent un programme de médiation scolaire[414]. Les résultats de cette méta-analyse ont également prouvé que l’efficacité des programmes de médiation par les pair.e.s est supérieure chez les adolescent.e.s[415].
VOCABULAIRE
Quel est le vocabulaire spécifique à la médiation scolaire ?
Quels sont les termes particuliers utilisés pour décrire la médiation scolaire ?
Dans les pratiques de médiation scolaire au cœur desquelles se trouvent des élèves qui agissent comme médiateur.rice.s, le terme « pair.e » est utilisé. Le dictionnaire Larousse définit ce terme comme faisant référence à « ceux qui occupent le même rang, qui sont égaux en dignité, en situation sociale »[416]. Il est important de préciser que dans le contexte de ce MISC, le mot « pair.e » désigne tou.te.s les jeunes du même milieu scolaire, peu importe leur niveau scolaire.
Quelles sont les définitions de ces termes spécialisés ?
Voir la question 37.1.
Quels sont les termes anglais utilisés pour la médiation scolaire ?
Plusieurs termes anglophones peuvent être utilisés en référence à la médiation scolaire. Ceux-ci incluent : school mediation, alternative dispute resolution, restorative justice in school et conflict resolution in school. Dans le cas spécifique de la médiation par les pair.e.s, ce sont les termes peer mediation, conflict resolution by students et dispute resolution by peer qui sont davantage employés.
- Dans cette fiche, le terme « médiation scolaire » inclut les différentes formes de médiation en milieu scolaire. Ce terme réfère notamment aux modèles de médiation par les pairs (élèves médiateurs agissant lors de conflits entre d’autres élèves), aux modèles de médiation par les adultes (intervenant.e.s, professeur.e.s, parents) en milieu scolaire ainsi qu’aux formes hybrides comportant une coexistence des deux modèles précédents (voir Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 470). Il sera également fréquemment fait référence au modèle de la médiation par les pairs, puisqu’il s’agit de celui ayant connu le plus large développement à travers le monde (voir Jacques Faget, « La médiation scolaire » dans Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010, 221 à la p 243). ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 9. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « Les enjeux de la formation à la médiation » [2017] 28 Négociations 201 à la p 201. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 24. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 25. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 25. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 347; Jennifer Grenier, L’implantation de la médiation scolaire au primaire au Québec. Une étude de cas, mémoire de maîtrise en sociologie, Université Laval, 2016, [non publié], à la p 2, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/27417>; William S Haft et Elaine R Weiss, « Peer Mediation in Schools: Expectations and Evaluations » (1998) 3 Harvard Negotiation Law Review 213 à la p 213. ↑
- Jennifer Grenier, L’implantation de la médiation scolaire au primaire au Québec. Une étude de cas, mémoire de maîtrise en sociologie, Université Laval, 2016, [non publié], à la p 2, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/27417>. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 23, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 23, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- Francois Bowen et al, « La médiation par les pairs à l’école primaire: conditions de réussite et perspectives de recherche » (2003) 1:4 Journal international 90 à la p 92. ↑
- Institut Pacifique, « Programme Vers le pacifique au préscolaire 5 ans et au primaire » (4 mars 2024), en ligne : <institutpacifique.com/milieu-educatif/programmes-pedagogiques/vers-le-pacifique-au-prescolaire-5-ans-et-au-primaire/>. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 348. ↑
- ROJAQ, « Passerelles », en ligne : Regroupement des organismes de justice alternative du Québec <www.rojaq.qc.ca/les-oja/services-offerts/le-projet-passerelle/>. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 348. ↑
- Le projet McGill par exemple est un programme dans lequel des étudiants en droit interviennent dans le cadre de conflits interpersonnels de jeunes adultes effectuant un retour à l’école. Pour de plus amples détails, voir le site : <publications.mcgill.ca/droit/2012/10/23/la-mediation-en-action/> ou consulter : Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013 ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 350. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 23, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- John Noaks et Lesley Noaks, « School-Based Peer Mediation as a Strategy for Social Inclusion » (2009) 27:1 Pastor Care in Education 53 à la p 60. ↑
- Didier Pingeon, Sophie Canellini Béatrix et Sophie Rochat Rolle, En découdre avec la violence : la médiation scolaire par les pairs, Genève, Institut d’études sociales, 2007 à la p 49. ↑
- Didier Pingeon, Sophie Canellini Béatrix et Sophie Rochat Rolle, En découdre avec la violence : la médiation scolaire par les pairs, Genève, Institut d’études sociales, 2007 à la p 52. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 26; Marianne Souquet, « Une palette d’activités au service de l’éducation à la citoyenneté, Médiations en milieu scolaire » (2005) 1‑2 Politiques Sociales 87 à la p 92. ↑
- Michèle Guillaume-Hofnung, La médiation, 5e éd, Paris, Presses universitaires de France, 2009 à la p 72. ↑
- Baptiste Dethier, L’art de la médiation scolaire. Entre ambiguïté et interprétations, thèse de doctorat en sciences politiques et sociales, Université de Liège, 2017, [non publié], à la p 14, en ligne : <hdl.handle.net/2268/211942>. ↑
- William S Haft et Elaine R Weiss, « Peer Mediation in Schools: Expectations and Evaluations » (1998) 3 Harvard Negotiation Law Review 213 à la p 214; Babeth Diaz et Brigitte Liatard-Dulac, Contre violence et mal-être : la médiation par les élèves, coll Les pratiques de l’éducation, Paris, Nathan Pédagogie, 1998 à la p 11. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 166. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 245. ↑
- Didier Pingeon, Sophie Canellini Béatrix et Sophie Rochat Rolle, En découdre avec la violence : la médiation scolaire par les pairs, Genève, Institut d’études sociales, 2007 à la p 80. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 241. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 169. ↑
- Babeth Diaz et Brigitte Liatard-Dulac, Contre violence et mal-être : la médiation par les élèves, coll Les pratiques de l’éducation, Paris, Nathan Pédagogie, 1998 à la p 11. ↑
- Baptiste Dethier, L’art de la médiation scolaire. Entre ambiguïté et interprétations, thèse de doctorat en sciences politiques et sociales, Université de Liège, 2017, [non publiée], à la p 32, en ligne : <hdl.handle.net/2268/211942>. ↑
- Institut Pacifique, « Jeunes médiateurs en ligne », en ligne : <institutpacifique.com/blogue/>; Isabelle Dupré et Denis Béliveau, « La gestion des conflits en milieu scolaire proposée par les organismes de justice alternative du Québec » Cahiers de PV (novembre 2007) 50 à la p 51, en ligne : <aqpv.ca/wp-content/uploads/dupre_beliveau_novembre2007.pdf>. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « Les enjeux de la formation à la médiation » (2017) 2:28 Négociations 201 à la p 201, DOI : <10.3917/neg.028.0201>. ↑
- Jean Bonafé-Schmitt, « Les médiations » (1997) 11 Communication et Organisation à la p 18, DOI : <10.4000/communicationorganisation.1914>. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 244. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 aux pp 18‑19. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 206. ↑
- Robert Algozzine et Pam Kay, Preventing Problem Behaviors: A Handbook Of Successful Prevention Strategies, Thousand Oaks (Cal), Corwin Press, 2002 à la p 151. ↑
- Jennifer Grenier, L’implantation de la médiation scolaire au primaire au Québec. Une étude de cas, mémoire de maîtrise en sociologie, Université Laval, 2016, [non publié], à la p 75, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/27417>. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Voir la question 2.5 pour connaître les situations pour lesquelles le recours à la médiation ne serait pas approprié. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 244. ↑
- Voir la question 34.1 pour de plus amples informations ainsi que des exemples de lois canadiennes sur l’éducation. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 355. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 355. ↑
- Jennifer Grenier, L’implantation de la médiation scolaire au primaire au Québec. Une étude de cas, mémoire de maîtrise en sociologie, Université Laval, 2016, [non publié], à la p 75, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/27417>. ↑
- Deanna Janine Cardoza, Peer Mediation and Its Effects on Elementary Student Perceptions of Self-Esteem and Social Competence, n° ERIC : ED559524, Ann Arbor (Mich), Education Resources Information Center, 2013 à la p 59, en ligne : <eric.ed.gov/?id=ED559524>. ↑
- François Bowen et al, « Évaluation d’un programme de prévention de la violence au premier cycle du primaire » (2000) 26:1 Revue des sciences de l'éducation 173 à la p 93, DOI : <10.7202/032033ar>. ↑
- Francois Bowen et al, « La médiation par les pairs à l’école primaire: conditions de réussite et perspectives de recherche » (2003) 1:4 Journal international de victimologie 90 à la p 93. ↑
- Deanna Janine Cardoza, Peer Mediation and Its Effects on Elementary Student Perceptions of Self-Esteem and Social Competence, n° ERIC : ED559524, Ann Arbor (Mich), Education Resources Information Center, 2013 à la p 59, en ligne : <eric.ed.gov/?id=ED559524>. ↑
- Le ROJAQ comptait auparavant 37 organismes membres. En 2012, 14 OJA se sont séparés pour se fédérer au sein d’un nouveau regroupement, l’Association des organismes de justice alternative du Québec (« ASSOJAQ »). Pour en savoir plus sur les deux regroupements, consulter les sites suivants : pour le ROJAQ : www.rojaq.qc.ca; pour l’ASSOJAQ : www.assojaq.org ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 aux pp 367‑368. ↑
- François Bowen et al, « Évaluation d’un programme de prévention de la violence au premier cycle du primaire » (2000) 26:1 Revue des sciences de l'éducation 173 à la p 176, DOI : <10.7202/032033ar>. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 23, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- Institut Pacifique, Vers le pacifique : La résolution de conflits au préscolaire 4 ans (Document de présentation), Montréal, Institut Pacifique, 2017 à la p 2, en ligne (pdf): <institutpacifique.com/milieu-educatif/programmes-pedagogiques/vers-le-pacifique-au-prescolaire-4-ans/>. ↑
- Institut Pacifique, Vers le pacifique : La résolution de conflits au préscolaire 4 ans (Document de présentation), Montréal, Institut Pacifique, 2017 à la p 2, en ligne (pdf): <institutpacifique.com/milieu-educatif/programmes-pedagogiques/vers-le-pacifique-au-prescolaire-4-ans/>. ↑
- Claire Beaumont, « La médiation par les pairs pratiquée par les élèves en difficulté » (2005) 2005:1-2 Les Politiques sociales 95 à la p 95. ↑
- Claire Beaumont, « La médiation par les pairs pratiquée par les élèves en difficulté » (2005) 2005:1‑2 Les Politiques sociales 95 à la p 95. ↑
- Institut Pacifique, Vers le pacifique : La résolution de conflits au préscolaire 5 ans et au primaire (Document de présentation), Montréal, Institut Pacifique, 2016 à la p 2, en ligne (pdf) : <institutpacifique.com/milieu-educatif/programmes-pedagogiques/vers-le-pacifique-au-prescolaire-5-ans-et-au-primaire/>. ↑
- Claire Beaumont, « La médiation par les pairs pratiquée par les élèves en difficulté » (2005) 2005:1‑2 Les Politiques sociales 95 à la p 95. ↑
- Institut Pacifique, Vers le pacifique : La résolution de conflits au préscolaire 5 ans et au primaire (Document de présentation), Montréal, Institut Pacifique, 2016 à la p 2, en ligne (pdf) : <institutpacifique.com/milieu-educatif/programmes-pedagogiques/vers-le-pacifique-au-prescolaire-5-ans-et-au-primaire/>. ↑
- Institut Pacifique, Différents mais pas indifférents (Document de présentation), Montréal, Institut Pacifique, 2017, en ligne (pdf) : <institutpacifique.com/milieu-educatif/programmes-pedagogiques/differents-mais-pas-indifferents/#:~:text=Diff%C3%A9rents%2C%20mais%20pas%20indiff%C3%A9rents%20am%C3%A8ne,de%20la%20gestion%20des%20conflits>. ↑
- Isabelle Dupré et Denis Béliveau, « La gestion des conflits en milieu scolaire proposée par les organismes de justice alternative du Québec » Cahiers de PV (novembre 2007) 50 à la p 50, en ligne : <aqpv.ca/wp-content/uploads/dupre_beliveau_novembre2007.pdf>. ↑
- Isabelle Dupré et Denis Béliveau, « La gestion des conflits en milieu scolaire proposée par les organismes de justice alternative du Québec » Cahiers de PV (novembre 2007) 50 à la p 50, en ligne : <aqpv.ca/wp-content/uploads/dupre_beliveau_novembre2007.pdf>. ↑
- ROJAQ, « Passerelles », en ligne : Regroupement des organismes de justice alternative du Québec <www.rojaq.qc.ca/les-oja/services-offerts/le-projet-passerelle/>. ↑
- Isabelle Dupré et Denis Béliveau, « La gestion des conflits en milieu scolaire proposée par les organismes de justice alternative du Québec » Cahiers de PV (novembre 2007) 50 à la p 51, en ligne : <aqpv.ca/wp-content/uploads/dupre_beliveau_novembre2007.pdf>. ↑
- ROJAQ, « Passerelles », en ligne : Regroupement des organismes de justice alternative du Québec <www.rojaq.qc.ca/les-oja/services-offerts/le-projet-passerelle/>. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 356. ↑
- Voir la question 3.2 pour de plus amples informations. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 244; Jennifer Grenier, L’implantation de la médiation scolaire au primaire au Québec. Une étude de cas, mémoire de maîtrise en sociologie, Université Laval, 2016 à la p 87 [non publié], en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/27417>. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 24. ↑
- Richard Bodine, « From Peer Mediation to Peaceable Schools » Update on Law-Related Education 20:2 (printemps 1996) 7 à la p 7. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 163. ↑
- Jean Bonafé-Schmitt, « Les médiations » (1997) 11 Communication et Organisation, à la p 4, DOI : <10.4000/communicationorganisation.1914. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 163. ↑
- David W Johnson et Roger T Johnson, « Teaching students to be peacemakers: Results of five years of research. » (1995) 1:4 Peace and Conflict: Journal Peace Psychology 417 à la p 418; Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 23, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 23, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 23, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- Baptiste Dethier, L’art de la médiation scolaire. Entre ambiguïté et interprétations, thèse de doctorat en sciences politiques et sociales, Université de Liège, 2017, [non publiée], à la p 12, en ligne : <hdl.handle.net/2268/211942>. ↑
- David W Johnson et Roger T Johnson, « Teaching students to be peacemakers: Results of five years of research. » (1995) 1:4 Peace and Conflict: Journal Peace Psychology 417 à la p 418. ↑
- Baptiste Dethier, L’art de la médiation scolaire. Entre ambiguïté et interprétations, thèse de doctorat en sciences politiques et sociales, Université de Liège, 2017, [non publiée], à la p 12, en ligne : <hdl.handle.net/2268/211942>. ↑
- Baptiste Dethier, L’art de la médiation scolaire. Entre ambiguïté et interprétations, thèse de doctorat en sciences politiques et sociales, Université de Liège, 2017, [non publiée], à la p 12, en ligne : <hdl.handle.net/2268/211942>. ↑
- Baptiste Dethier, L’art de la médiation scolaire. Entre ambiguïté et interprétations, thèse de doctorat en sciences politiques et sociales, Université de Liège, 2017, [non publiée], à la p 12, en ligne : <hdl.handle.net/2268/211942>. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 28; Marianne Souquet, « La médiation en milieu scolaire » dans Jean-Pierre Bonafé-Schmitt et al, Les médiations, la médiation, Érès, 1999, 218 à la p 221. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 29. ↑
- Marianne Souquet, « La médiation en milieu scolaire » dans Jean-Pierre Bonafé-Schmitt et al, Les médiations, la médiation, Toulouse, Érès, 1999, 218 à la p 221. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 31. ↑
- Betty Powers Brewer, The Effects of Conflict Mediation Training on Attitudes Toward Conflict and Interpersonal Problem-Solving Strategies of Middle School Students, dissertation de doctorat en éducation, Virginia Polytechnic Institute and State University, 1998, [non publiée], à la p 21, en ligne : < hdl.handle.net/10919/30439>; Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éd ESF, 2000 à la p 28, en ligne : <hdl.handle.net/10919/30439>. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 32. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 32. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 2, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 7. ↑
- Jean-François Hébert, Évaluation des effets du programme Vers le pacifique auprès d’enfants à risque, Mémoire, Université de Montréal à la p 9. ↑
- Jean-François Hébert, Évaluation des effets du programme Vers le pacifique auprès d’enfants à risque, Mémoire, Université de Montréal à la p 9. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], à la p 21; Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 8. ↑
- Selon Bonafé-Schmitt, on dénombrait plus de 7 000 initiatives de médiation par les pairs aux États-Unis en 2000. Voir : Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 8. ↑
- Voir la question 2 pour plus de détails. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises , 2000 à la p 11; Betty Powers Brewer, The Effects of Conflict Mediation Training on Attitudes Toward Conflict and Interpersonal Problem-Solving Strategies of Middle School Students, dissertation de doctorat en éducation, Virginia Polytechnic Institute and State University, 1998, [non publiée], à la p 15, en ligne : <hdl.handle.net/10919/30439>.. ↑
- Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 475. ↑
- Jean A Mirimanoff, Des outils pour la médiation en milieu scolaire : pour apprendre au quotidien à gérer les conflits et à prévenir la violence, Larcier, Bruxelles, 2013 à la p 2. ↑
- Deanna Janine Cardoza, Peer Mediation and Its Effects on Elementary Student Perceptions of Self-Esteem and Social Competence, n° ERIC : ED559524, Ann Arbor (Mich), Education Resources Information Center, 2013 à la p 43, en ligne : <eric.ed.gov/?id=ED559524>; Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 475. ↑
- Alixandra Blitz, « Peer Mediation Programs: An End to School Violence? » (2002) 4:2 Cardozo Journal of Conflict Resolution, à la p 7, en ligne : <https://static1.squarespace.com/static/60a5863870f56068b0f097cd/t/60a6b18065ffd53bbd8826e3/1621537153407/Peer+Mediation+Programs-An+End+to+School+Violence.pdf>; Robyn Jacobson et Alan John Rycroft, Managing conflict in schools : a practical guide, Markham (ON), LexisNexis, 2007 à la p 108; Richard Cohen, « Students Helping Students: Peer Mediation » dans Tricia S Jones et Randy Compton, dir, Kids Working It Out: Stories and Strategies for Making Peace in Our Schools, San Francisco, Jossey-Bass, 2003, 109 à la p 111; Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 476. ↑
- Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 476. ↑
- Alixandra Blitz, « Peer Mediation Programs: An End to School Violence? » (2002) 4:2 Cardozo Journal of Conflict Resolution à la p 8, en ligne : <https://static1.squarespace.com/static/60a5863870f56068b0f097cd/t/60a6b18065ffd53bbd8826e3/1621537153407/Peer+Mediation+Programs-An+End+to+School+Violence.pdf>. ↑
- Richard Cohen, « Students Helping Students : Peer Mediation » dans Tricia S Jones et Randy Compton, Kids Working It Out : Stories and Strategies for Making Peace in Our Schools, San-Francisco, Jossey-Bass, 2003, 109 à la p 111. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 aux pp 18‑19. ↑
- David W Johnson, Roger T Johnson et Bruce Dudley, « Effects of Peer Mediation Training on Elementary School Students » (1992) 10:1 Mediation Quartely 89 à la p 95, DOI : <10.1002/crq.3900100108>. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 25. ↑
- L’empowerment s’impose dorénavant à travers le monde avec des perspectives et des finalités multiples, créant ainsi une certaine confusion quant à sa définition. L’empowerment auquel il sera fait référence dans le cadre de cette fiche renvoie à l’exercice d’un plus grand contrôle sur les choses qui sont importantes pour soi ainsi qu’à la capacité des personnes et des communautés à exercer un contrôle sur la définition et la nature des changements qui les concernent (Yan Le Bossé, « De l’"habilitation" au "pouvoir d’agir": vers une appréhension plus circonscrite de la notion d’empowerment » (2003) 16:2 Nouvelles pratiques sociales 30, DOI : <10.7202/009841ar>). Il s’agit à la fois un processus et une finalité (William A Ninacs « Empowerment : cadre conceptuel et outil d’évaluation de l’intervention sociale et communautaire », dans Community Services Council of Newfoundland and Labrador, De la sécurité du revenu à l’emploi : Un forum canadien, Victoriaville (QC), La clé, 2003, en ligne : <praxis.encommun.io/media/notes/note_8620/a22_ninacs_cle_csctnl_empowerment_20036985.pdf>) ↑
- Isabelle Dupré et Denis Béliveau, « La gestion des conflits en milieu scolaire proposée par les organismes de justice alternative du Québec » Cahiers de PV (novembre 2007) 50 à la p 51, en ligne : <aqpv.ca/wp-content/uploads/dupre_beliveau_novembre2007.pdf>. ↑
- Institut Pacifique, Vers le pacifique : La médiation par les pairs au primaire (Document de présentation), Montréal, Institut Pacifique, 2017 à la p 4, en ligne (pdf) : < institutpacifique.com/milieu-educatif/programmes-pedagogiques/vers-le-pacifique-la-mediation-par-les-pairs-au-primaire/>. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 73. ↑
- John Noaks et Lesley Noaks, « School-Based Peer Mediation as a Strategy for Social Inclusion » (2009) 27:1 Pastoral Care in Education 53 à la p 95. ↑
- Barry Percy-Smith, « Participation as Mediation and Social Learning » dans Claudio Baraldi et Vittorio Iervese, dir, Participation, Facilitation, and Mediation: Children and Young People in their Social Contexts, New York, Routledge, 2013, 12 à la p 18. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 166. ↑
- Yann Le Bossé, « De l’«habilitation» au «pouvoir d’agir»: vers une appréhension plus circonscrite de la notion d’empowerment » (2003) 16:2 Nouvelles pratiques sociales 30 à la p 40. ↑
- Raija Churchill, « Today’s Children, Tomorrow’s Protectors: Purpose and Process for Peer Mediation in K-12 Education » (2013) 13:2 Pepperdine Dispute Resolution Law Journal 363 à la p 371, en ligne : <digitalcommons.pepperdine.edu/drlj/vol13/iss2/6>. ↑
- Raija Churchill, « Today’s Children, Tomorrow’s Protectors: Purpose and Process for Peer Mediation in K-12 Education » (2013) 13:2 Pepperdine Dispute Resolution Law Journal 363 à la p 371, en ligne : <digitalcommons.pepperdine.edu/drlj/vol13/iss2/6>. ↑
- Sally Varnham, « Seeing Things Differently: Restorative Justice and School Discipline » (2005) 17:3 Education and the Law 87 à la p 89 DOI : <10.1080/09539960500334061> . ↑
- Marie-Hélène Hiroux, L’incidence du programme Vers le pacifique sur les buts de maîtrise et le sentiment d’appartenance à l’école, mémoire de maîtrise en sciences de l’éducation, Université de Montréal, 2011 [non publié] à la p 18, en ligne : <hdl.handle.net/1866/5354>. ↑
- Marie-Hélène Hiroux, L’incidence du programme Vers le pacifique sur les buts de maîtrise et le sentiment d’appartenance à l’école, mémoire de maîtrise en sciences de l’éducation, Université de Montréal, 2011 [non publié] à la p 18, en ligne : <hdl.handle.net/1866/5354>. ↑
- Marie-Hélène Hiroux, L’incidence du programme Vers le pacifique sur les buts de maîtrise et le sentiment d’appartenance à l’école, mémoire de maîtrise en sciences de l’éducation, Université de Montréal, 2011 [non publié] à la p 18, en ligne : <hdl.handle.net/1866/5354>. ↑
- Le modèle du traitement de l’information élaboré par Crick et Dodge (1994) propose de concevoir les réponses comportementales d’une personne comme étant tributaires de sa capacité à traiter l’information sociale. Les processus cognitifs activés lors d’interactions sociales sont ordonnés en six étapes distinctes, soit 1) l’encodage, 2) l’interprétation, 3) la clarification des buts sociaux, 4) l’accès à la réponse, 5) la décision et 6) la réponse. Voir Julie Vadeboncoeur, Évaluation des effets proximaux du programme Vers le Pacifique administré à des enfants de la maternelle, thèse de doctorat en psychologie, Université de Montréal, 2005, [non publiée], aux p 11-12, en ligne : <hdl.handle.net/1866/16984>. ↑
- Julie Vadeboncoeur, Évaluation des effets proximaux du programme Vers le Pacifique administré à des enfants de la maternelle, thèse de doctorat en psychologie, Université de Montréal, 2005, [non publiée], à la p 11, en ligne : <hdl.handle.net/1866/16984>. ↑
- Julie Vadeboncoeur, Évaluation des effets proximaux du programme Vers le Pacifique administré à des enfants de la maternelle, thèse de doctorat en psychologie, Université de Montréal, 2005, [non publiée], à la p 12, en ligne : <hdl.handle.net/1866/16984>. ↑
- Julie Vadeboncoeur, Évaluation des effets proximaux du programme Vers le Pacifique administré à des enfants de la maternelle, thèse de doctorat en psychologie, Université de Montréal, 2005, [non publiée], à la p 11, en ligne : <hdl.handle.net/1866/16984>. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 25. ↑
- Jean Bonafé-Schmitt, « Les médiations » (1997) 11 Communication et Organisation, à la p 4, DOI : <10.4000/communicationorganisation.1914>.. ↑
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- Claude Moreau, « Vers le Pacifique » (1999) 5:2 Défi Jeunesse 24 à la p 25. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « Social Mediation and School Mediation » dans Claudio Baraldi et Vittorio Iervese, dir, Participation, Facilitation, and Mediation: Children and Young People in Their Social Contexts, New York, Routledge, 2013, 49 à la p 55. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 240. ↑
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- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 242. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 25. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 53. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 53. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 53. ↑
- Marianne Souquet, « La médiation en milieu scolaire » dans Jean-Pierre Bonafé-Schmitt et al, Les médiations, la médiation, Toulouse, Érès, 1999, 218 à la p 233. ↑
- Robyn Jacobson et Alan John Rycroft, Managing Conflict in Schools : A Practical Guide, Markham (ON), LexisNexis, 2007 à la p 74; Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 474. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 24; Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 474. ↑
- Nicola Barry, « Talking it through », Aberdeen Press & Journal (1999) à la p 1, en ligne : Aberdeen Press & Journal; Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 25. ↑
- Luce Guité, Évaluation d’un projet de médiation sociale à Montréal, mémoire de maîtrise en criminologie, Université de Montréal, 2008, [non publiée], à la p 16, en ligne : <hdl.handle.net/1866/7424>. ↑
- Commission du droit du Canada, La transformation des rapports humains par la justice participative (présidente Nathalie Des Rosiers), n° de catalogue : JL2-22/2003F.pdf, Ottawa, CDC, 2003 à la p 187, en ligne : <publications.gc.ca/pub?id=9.682264&sl=1>. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 58. ↑
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- Julie Vadeboncoeur, Évaluation des effets proximaux du programme Vers le Pacifique administré à des enfants de la maternelle, thèse de doctorat en psychologie, Université de Montréal, 2005, [non publiée], à la p 16, en ligne : <hdl.handle.net/1866/16984>. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 58. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 247. ↑
- Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010 à la p 248. ↑
- Baptiste Dethier, L’art de la médiation scolaire. Entre ambiguïté et interprétations, thèse de doctorat en sciences politiques et sociales, Université de Liège, 2017, [non publiée], à la p 11, en ligne : <hdl.handle.net/2268/211942>. ↑
- Marianne Souquet, « La médiation en milieu scolaire » dans Jean-Pierre Bonafé-Schmitt et al, Les médiations, la médiation, Toulouse, Érès, 1999, 218 à la p 233. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 25. ↑
- Sylvie Condette-Castelain et Corinne Hue-Nonin, La médiation par les élèves : enjeux et perspectives pour la vie scolaire, coll Ressources formation Les clefs du quotidien, Dijon, CANOPÉ, 2014 à la p 25. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 25. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « Social Mediation and School Mediation » dans Claudio Baraldi et Vittorio Iervese, dir, Participation, Facilitation, and Mediation: Children and Young People in Their Social Contexts, 2013, 49 à la p 55. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « Social Mediation and School Mediation » dans Claudio Baraldi et Vittorio Iervese, dir, Participation, Facilitation, and Mediation: Children and Young People in Their Social Contexts, 2013, 49 à la p 55. ↑
- Isabelle Dupré et Denis Béliveau, « La gestion des conflits en milieu scolaire proposée par les organismes de justice alternative du Québec » Cahiers de PV (novembre 2007) 50, à la p 2, en ligne : <aqpv.ca/wp-content/uploads/dupre_beliveau_novembre2007.pdf>. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 357. ↑
- Michèle Guillaume-Hofnung, La médiation, 5e éd, Paris, Presses universitaires de France, 2009 à la p 72; Baptiste Dethier, L’art de la médiation scolaire. Entre ambiguïté et interprétations, thèse de doctorat en sciences polituqes et sociales, Université de Liège, 2017, [non publiée], à la p 10, en ligne : <hdl.handle.net/2268/211942>. ↑
- Consulter l’ouvrage : Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 entre les pages 188 et 193. Cet auteur utilise trois termes pour désigner les protagonistes : « parties », « médiés » et « disputants ». ↑
- Matthew D Decker, « Unexcused Absence: A Review of the Need, Costs, and (Lack of) State Support for Peer Mediation Programs in U.S. Schools » (2009) 2009:2 Journal of Dispute Resolution 485 à la p 487, en ligne : <scholarship.law.missouri.edu/jdr/vol2009/iss2/9/>. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises , 2000 à la p 25. ↑
- Jean-François Hébert, Janick Audet et Isabelle Boissé, La résolution de conflits et la médiation par les pairs au secondaire : Trousse du médiateur, coll : Vers le pacifique, Montréal, Centre Mariebourg, 1998 à la p 10. ↑
- Robyn Jacobson et Alan John Rycroft, Managing Conflict in Schools : A Practical Guide, Markham (ON), LexisNexis, 2007 à la p 74; Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 473. ↑
- Gwen Robinson, « Late-Modern Rehabilitation: The Evolution of a Penal Strategy » (2008) 10:4 Punishment & Society 429‑445 à la p 24. ↑
- Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 473. ↑
- Robyn Jacobson et Alan John Rycroft, Managing Conflict in Schools: A Practical Guide, Markham (ON), LexisNexis, 2007 à la p 74. ↑
- Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 471. ↑
- Il est important de préciser que dans le contexte de la médiation par les pairs, le terme « intervenant » est difficilement attribuable aux élèves médiateurs qui la pratiquent. Bien qu’ils aient reçu une formation pour pratiquer la médiation par les pairs, les élèves n’occupent pas de rôle de surveillants ou de responsables comme le font les adultes de l’école. Ainsi, ils sont davantage des élèves « impliqués » plutôt « qu’intervenants » dans le projet de médiation par les pairs. En ce sens, dans cette fiche signalétique, ces élèves sont appelés « élèves médiateurs ». ↑
- Robyn Jacobson et Alan John Rycroft, Managing Conflict in Schools : A Practical Guide, Markham (ON), LexisNexis, 2007 à la p 85. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 129. ↑
- Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 473. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 129; Jean A Mirimanoff, « Introduire, renforcer et développer la médiation en milieu scolaire : un défi pour renouveler notre contrat social » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 467 à la p 473. ↑
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- Voir la question 20 pour le détail de chacune des étapes du processus. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000 à la p 129. ↑
- Jean-François Hébert, Janick Audet et Isabelle Boissé, La résolution de conflits et la médiation par les pairs au secondaire : Trousse du médiateur, coll Vers le pacifique, Montréal, Centre Mariebourg, 1998 à la p 14. ↑
- Ces quatre étapes sont détaillées plus amplement à la question 20.1. ↑
- Jean-François Hébert, Janick Audet et Isabelle Boissé, La résolution de conflits et la médiation par les pairs au secondaire : Trousse du médiateur, coll Vers le pacifique, Montréal, Centre Mariebourg, 1998 à la p 10. ↑
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- Jennifer Grenier, L’implantation de la médiation scolaire au primaire au Québec. Une étude de cas, mémoire de maîtrise en sociologie, Université Laval, 2016, [non publié], à la p 76, en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/27417>. ↑
- Robyn Jacobson et Alan John Rycroft, Managing Conflict in Schools : A Practical Guide, Markham (ON), LexisNexis, 2007 à la p 110. ↑
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- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 367. ↑
- Afin d’être certain que les tarifs indiqués dans cette fiche reflètent toujours la réalité, consulter le site Internet : institutpacifique.com/programmes-et-services-en-resolution-de-conflits/programmes-vers-le-pacifique-et-differents-mas-pas-indifferents/services-offerts-et-tarifs/. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 367. ↑
- Consulter le site Internet : institutpacifique.com/organisations-et-formateurs-accredites/liste-des-organisations-et-formateurs-partenaires/ ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 368. ↑
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- Paul Lindsay, « Conflict Resolution and Peer Mediation in Public Schools: What Works? » (1998) 16:1 Mediation Quarterly 85 à la p 89. ↑
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- La question 25.1 détaille ces coûts en fonction des différents programmes. ↑
- Linda Lantieri et Janet Patti, Waging Peace in our Schools, Boston, Beacon Press, 1996 à la p 146. ↑
- Jennifer Grenier, L’implantation de la médiation scolaire au primaire au Québec. Une étude de cas, mémoire de maîtrise en sociologie, Université Laval, 2016 à la p 75. ↑
- Charles H Wolfgang, Solving Discipline and Classroom Management Problems: Methods and Models for Today's Teachers, 6e ed, New York, John Wiley & Sons, 2005 à la p 217; Chris L Nix et Claudia Hale, « Conflict Within the Structure of Peer Mediation: An examination of Controlled Confrontations in an At-Risk School » (2007) 24:3 Conflict Resolution Quarterly 327 à la p 330. ↑
- Voir la question 25.1 pour le détail des coûts en fonction des différents programmes. ↑
- Linda Lantieri et Janet Patti, Waging Peace in our Schools, Boston, Beacon Press, 1996 à la p 146. ↑
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- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « Les enjeux de la formation à la médiation » (2017) 2017/2:28 Négociations 201 à la p 217, DOI : <10.3917/neg.028.0201>. ↑
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- Frédéric Schoenaers, « La médiation scolaire : une innovation entre cloisonnement et réseau ? » dans par Olgierd Kuty et al, La médiation scolaire. Un regard des acteurs sur leurs pratiques, Presses universitaires de Liège, 2012 à la p 106. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « Les enjeux de la formation à la médiation » (2017) 2017/2:28Négociations 201 à la p 201, DOI : <10.3917/neg.028.0201>. ↑
- Jean Bonafé-Schmitt, « Les médiations » (1997) 11 Communication et Organisation à la p 18, DOI : <10.4000/communicationorganisation.1914>. ↑
- Jacques Faget, « La double vie de la médiation » (1995) 29:1 Droit et Société 25 à la p 25, DOI : <10.3406/dreso.1995.1314>. ↑
- The Cooperative Learning Institute, « Roger & David Johnson » (dernière consultation le 17 février 2025), en ligne : <www.co-operation.org/rogeranddavid/>. ↑
- Betty Powers Brewer, The Effects of Conflict Mediation Training on Attitudes Toward Conflict and Interpersonal Problem-Solving Strategies of Middle School Students, dissertation de doctorat en éducation, Virginia Polytechnic Institute and State University, 1998, [non publiée], à la p 20, en ligne : <hdl.handle.net/10919/30439>. ↑
- The Cooperative Learning Institute, « Roger & David Johnson » (dernière consultation le 17 février 2025), en ligne : <www.co-operation.org/rogeranddavid/>. ↑
- Claire Beaumont, Les effets d’un programme adapté de médiation par les pairs auprès d’élèves en trouble de comportement, thèse de doctorat en sciences de l'éducation, Université Laval, 2003, [non publiée], en ligne : <hdl.handle.net/20.500.11794/17800>. ↑
- Voir le site : Équijustice, « Équijustice » (dernière consultation le 1er mars 2025), en ligne : <equijustice.ca/fr>.
- Voir le site : institutpacifique.com/ ↑
- Voir le site : amely.org/mediation-scolaire/ ↑
- Voir le site : communityboards.org/youth-schools/ ↑
- Chaque organisme de justice alternative (« OJA ») possède son propre site web. Il est possible de consulter la liste des organismes membres par région du Québec directement sur le site d'Équijustice. ↑
- Jacques Faget, « Les mondes pluriels de la médiation » (2012) 2012/2:170 Informations Sociales 20, DOI : <10.3917/inso.170.0020> ; Jacques Faget, Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, coll Trajets, Toulouse, Érès, 2010. ↑
- Jean-Pierre Bonafé-Schmitt et al, Les médiations, la médiation, Ramonville Saint-Agne, Érès, 1999; Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, La médiation scolaire par les élèves, Paris, Éditions sociales françaises, 2000; Jean-Pierre Bonafé-Schmitt, « La médiation scolaire par les pairs : une alternative à la violence à l’école » [2006] 37 SPIRALE - Revue de recherches en éducation 173, DOI : <10.3406/spira.2006.1307>. ↑
- Voir notamment les lois suivantes : En Saskatchewan, la Loi de 1995 prévoit, à l’article 148, le droit des parents d’avoir recours à la médiation en cas de conflit avec un élève et l’école. Au Nunavut, c’est l’article 49 de la Loi sur l’éducation qui le prévoit. Au Nouveau-Brunswick, sans toutefois mentionner la médiation, la gestion des conflits est prévue à l’article 36.9(6) c) de la Loi sur l’éducation. En Ontario, l’article 301 (2) (4) de la Loi sur l’éducation énonce l’utilisation de moyens pacifiques pour résoudre les conflits. Au Manitoba, la Loi sur les écoles publiques prévoit, à l’article 41(1.6) b) une formation visant la prévention de l’intimidation et l’article 47.1(2) e) traite des conséquences disciplinaires établies par le code de conduite de l’école. L’article 45.1(2) de la School Act en Alberta énonce l’obligation des commissions scolaires d’établir une politique pour contrer l’intimidation. ↑
- Loi sur l’instruction publique, RLRQ c I-13.3, art 207.1. ↑
- Loi sur l’instruction publique, RLRQ c I-13.3, art 207.1. ↑
- L’article 27 de la Loi prévoit que « [l]e projet éducatif de l’école contient les orientations propres à l’école et les objectifs pour améliorer la réussite des élèves. Il peut inclure des actions pour valoriser ces orientations et les intégrer dans la vie de l’école » ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 350. ↑
- Loi sur l’instruction publique, RLRQ c I-13.3, art 75.1(2). ↑
- La médiation scolaire est toutefois brièvement invoquée dans certaines décisions québécoises et canadiennes. Par exemple, dans Toutant c Commission scolaire, un cas de lésion professionnelle, un employeur refuse l’implantation du programme Vers le pacifique car pour être efficace, le programme doit être poursuivi dans l’ensemble des cours d’un même groupe, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. Dans CM v Toronto District School Board, un cas d’expulsion contestée, la médiation à la suite d’une altercation entre deux étudiants faisait partie de l’approche de discipline progressive de l’établissement. Dans Mother obo others v School, il est relaté que la direction d’une école avait proposé à une élève d’intégrer un programme de médiation par les pairs afin d’améliorer ses capacités d’intervention en situation de conflits. ↑
- Voir, notamment, Hérard c Cégep de Saint-Jérôme et Barreau du Québec c Boyer. ↑
- Léa Préfontaine, « La médiation en milieu scolaire au Québec : un portrait » dans Jean A Mirimanoff, dir, Médiation et jeunesse, Bruxelles, Larcier, 2013, 345 à la p 355. ↑
- La recherche avec ces mots-clés a été effectuée le 16 janvier 2018 ↑
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- Institut Pacifique, Jeunes médiateurs en ligne : Présentation du programme, 2015 à la p 3. ↑
- Institut Pacifique, Jeunes médiateurs en ligne : Présentation du programme, 2015 à la p 3. ↑
- Marianne Souquet, « De "faire la paix" à "construire la paix" : les effets à long terme de la médiation par les pairs » Non-violence actualité 307 (2009) à la p 1. ↑
- Eimear M O’Farrell, The Effects of Participation of School Children as Mediators in Contrast to Non-Mediators in a Mentored Mediation Program as Related to Academic Achievement, Developmental Disposition, and Conflict Orientation, dissertation de doctorat en éducation, California State University, 2010, [non publiée] à la p 122, en ligne : <scholarworks.calstate.edu/downloads/zg64tm98b>. ↑
- Eimear M O’Farrell, The Effects of Participation of School Children as Mediators in Contrast to Non-Mediators in a Mentored Mediation Program as Related to Academic Achievement, Developmental Disposition, and Conflict Orientation, dissertation de doctorat en éducation, California State University, 2010, [non publiée] à la p 123, en ligne : <scholarworks.calstate.edu/downloads/zg64tm98b>. ↑
- Une méta-analyse est une « démarche statistique qui permet de synthétiser quantitativement, par le calcul d’un effet combiné, les résultats d’études indépendantes ayant trait à une question de recherche bien précise. Cette synthèse des résultats […] implique une méthodologie rigoureuse qui a pour but, entre autres, d’assurer l’impartialité de la synthèse et sa reproductibilité » (Stéphane Buteau, « La méta-analyse : bien plus que le simple calcul d’un effet combiné! » (2016) Bulletin de santé environnementale (1 juin 2016) à la p 1, en ligne : < www.inspq.qc.ca/bise/la-meta-analyse-bien-plus-que-le-simple-calcul-d-un-effet-combine>) ↑
- Wendy M Garrard et Mark W Lipsey, « Conflict Resolution Education and Antisocial Behavior in U.S. Schools: A Meta-Analysis » (2007) 25:1 Conflict Resolution Quarterly 9 à la p 26, DOI : <10.1002/crq.188>. ↑
- Wendy M Garrard et Mark W Lipsey, « Conflict Resolution Education and Antisocial Behavior in U.S. Schools: A Meta-Analysis » (2007) 25:1 Confictl Resolution Quarterly 9 à la p 30, DOI : <10.1002/crq.188>. ↑
- Cette définition se trouve sur le site Web du dictionnaire au : www.larousse.fr/dictionnaires/francais/pair/57282 ↑