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MISCtionnaire

Le MISCtionnaire constitue le réceptacle des choix terminologiques des membres du partenariat du projet qui proviennent non seulement du milieu universitaire, mais aussi des organisations communautaires qui y collaborent, du secteur public et même de l’entreprise privée.

Deux mises en garde s’imposent. Premièrement, les choix terminologiques ne sont que des « choix ». Le MISCtionnaire ne vise pas une recherche de vérité, mais constitue plutôt un moyen pour faciliter la communication entre toutes les personnes intéressées à la résolution des conflits, qu’il s’agisse de spécialistes ou de non-initié.e.s, d’intervenant.e.s ou d’usager.ère.s ou encore d’expert.e.s dans plusieurs disciplines. Deuxièmement, il importe de régulièrement consulter le MISCtionnaire, car les choix peuvent changer au fur et à mesure de l’avancement des travaux notamment par l’ajout de nuances, par l’apport de nouvelles connaissances ou encore afin de faire émerger des MISC récents qui exigent eux aussi leur spécificité terminologique.

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Accompagnement

L’accompagnement désigne une intervention professionnelle dans la mesure où l’intervenant.e dispose de connaissances, de méthodes, d’expertises et idéalement d’expérience. Ainsi, l’intervenant.e guide, soutient, appuie la personne qui le consulte. Il « marche à ses côtés », ni devant ni derrière, sans pousser ni tirer, en évitant de porter le problème de la personne. Il agit par sa présence, comme compagnon.gne. Il intervient dans l’ombre, modestement, généralement sous le couvert de la confidentialité. L’accompagnant.e ne prend pas de décision. 

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Autodétermination au NORD

L’autodétermination est la reconnaissance de la capacité présente, en chaque personne, à prendre en charge sa situation et croyance au potentiel des individus à prendre les meilleures décisions pour eux-mêmes. Le dictionnaire en donne la définition suivante : « action de déterminer soi-même ses gestes, ses pensées, ses conduites, etc. »[1]. Le concept d’autodétermination s’inscrit dans une philosophie de l’ « empowerment » des personnes.

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Autorité au SUD

L’autorité repose sur un rapport hiérarchique fondé sur la supériorité de la personne habileté à trancher un dilemme et à imposer une décision. Il s’agit du « droit, pouvoir de commander, de décider. (…) L’autorité peut aussi désigner la personne ou l’organisme qui exerce un pouvoir : les décisions de l’autorité. L’autorité législative, administrative. L’autorité compétente »[1].

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Besoins

Le besoin peut être défini comme un « état d’insatisfaction, état où l’individu ressent la nécessité de quelque chose, de faire quelque chose. Avoir besoin de quelque chose, de quelqu’un. Avoir besoin qu’on fasse quelque chose »[1]. Le besoin est une « exigence, (une) envie interne née de la nature, de la vie sociale »[2].

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Besoins/Intérêts à l'OUEST

Le côté ouest de la carte représente les intérêts et les besoins et prend en compte les dimensions individuelles et subjectives associées à une situation de conflit. Il s’intéresse aux valeurs, aux intérêts, aux besoins, aux émotions et aux sentiments des personnes (les VIBES[1]) et à la manière dont les personnes évaluent leur satisfaction. 

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Bien-être: Finalité de l'intervention dans le système de la relation d'aide

Favoriser le bien-être[1] physique, psychologique ou social est l’objectif poursuivi par les interventions en relation d’aide auprès des personnes aux prises avec un conflit. Le bien-être est un idéal, une quête, une finalité, un espoir. Dans la relation d’aide, la finalité ne consiste pas nécessairement à résoudre le malaise, mais plutôt à mieux le comprendre, à l’apprivoiser et à apprendre à composer avec une condition, une situation ou une relation. 

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Code de procédure civile (Cpc)

Un code de procédure expose les règles du jeu applicables pour intervenir devant un tribunal. Il s’agit de la procédure « civile » parce qu’il établit les règles techniques pour procéder devant le tribunal en matière de justice civile[1], par opposition au droit pénal et criminel qui dispose de ses propres normes.

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Conflit

Le conflit désigne un différend aggravé qui conduit à une lutte psychologique autour de divergences d’opinions. Ainsi, le conflit suggère un affrontement et un contentieux plus important que le différend. Le professeur français Jean M. Guiot définit ainsi le conflit : « une situation impliquant deux personnes ou plus, ne partageant pas la même compréhension de certains événements ou de leurs droits respectifs et vivant agressivement ou péniblement un blocage de leur relation »[1].

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Cpc (Code de procédure civile)

Un code de procédure expose les règles du jeu applicables pour intervenir devant un tribunal. Il s’agit de la procédure « civile » parce qu’il établit les règles techniques pour procéder devant le tribunal en matière de justice civile[1], par opposition au droit pénal et criminel qui dispose de ses propres normes.

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Décision d'un tiers

À l’instar des juges qui siègent sur une tribune surélevée dans sa salle d’audience, l’intervention qui conduit à l’imposition d’une solution suppose un.e intervenant.e en position d’autorité qui se situe « au-dessus » des protagonistes en situation de conflits. Plus la ou le tiers détient une autorité reconnue et légitime, plus sa décision détiendra un pouvoir de coercition sur les protagonistes qu’elle vise et même sur d’autres personnes aux prises avec des conflits similaires dans l’avenir.

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