Nouvel.le intervenant.e
La base théorique du « nouveau juriste » se fonde sur la perspective élaborée par MacFarlane[1] qui avance une thèse valorisant l’apport des habiletés traditionnelles des juristes, mais en les déployant autrement et en y ajoutant de nouvelles compétences fondées sur l’écoute active, l’adhésion aux notions de « sagesse délibérative »[2] et d’« empowerment », la responsabilisation et la participation des client.e.s à l